La CFDT Agri-Agro Salue un Nouveau Projet Visant à Améliorer les Conditions de Travail en Agriculture

Conditions de Travail en AgricultureLa CFDT Agri-Agro accueille avec enthousiasme l’initiative récente de l’ANACT, du MASA et de la CCMSA, qui lance un appel à projets auprès du Fonds d’Amélioration des Conditions de Travail (FACT). Cette initiative s’inscrit dans le prolongement des efforts déployés pour combattre le mal-être en agriculture, et fait suite au rapport du Dr Lerouge de la Commission Supérieure des Maladies Professionnelles en Agriculture. Cet appel à projets représente une avancée significative pour les travailleuses et les travailleurs du secteur agricole.

Un des points clés de cet appel concerne spécifiquement les conditions de travail et d’emploi des femmes en agriculture. La CFDT Agri-Agro met l’accent sur la nécessité de reconnaître et de valoriser le travail des femmes dans ce secteur traditionnellement masculin. La lutte contre les discriminations sexistes, l’adaptation des postes de travail à la physiologie féminine, et l’égalité professionnelle sont autant de défis à relever.

Par ailleurs, l’organisation souligne l’importance de se préparer aux transitions numériques et environnementales qui redéfiniront les normes du secteur agricole dans les années à venir. La CFDT Agri-Agro insiste sur l’urgence d’adapter les conditions de travail au contexte du changement climatique, un facteur de plus en plus influent sur le quotidien des agriculteurs.

Le dialogue social et les relations humaines constituent un autre pilier essentiel de cet appel à projets. La CFDT Agri-Agro prône un échange constructif entre les différents acteurs du secteur, exploitants et salariés, pour instaurer une culture de prévention des risques et améliorer les conditions de travail. Pour l’organisation, ce dialogue ne doit pas se construire sur un rapport de force mais sur une coconstruction bénéfique autant pour les salariés que pour les exploitants.

Ce projet s’aligne parfaitement avec les thématiques actuellement négociées par la CFDT Agri-Agro au sein de l’interbranche agricole, telles que les conditions de travail, la santé au travail, l’accès au logement, la mobilité et la qualité de vie au travail. La CFDT Agri-Agro se positionne comme un partenaire fiable et engagé, prêt à jouer un rôle actif pour améliorer la vie de ceux qui sont au cœur de l’agriculture.

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Le Pacte d’Orientation pour le Renouveau Agricole : Une Initiative Louable mais Insuffisante pour les Salariés

Le Pacte d’Orientation pour le Renouvellement des Générations en Agriculture présente des avancées intéressantes, mais selon la CFDT Agri-Agro, il ne s’attarde pas assez sur l’amélioration des conditions des salariés, un pilier essentiel pour l’avenir de l’agriculture. L’organisation souligne également le manque de mobilisation des différentes parties prenantes autour de ce pacte.

Bien que le Pacte mette l’accent sur le développement de projets alimentaires territoriaux, la gestion des ressources en biomasse, la formation accélérée aux transitions agroécologiques et climatiques, ainsi que sur la réflexion autour de la refonte de la gouvernance des politiques agricoles, y compris au niveau régional, la CFDT Agri-Agro déplore l’absence de mesures concrètes pour les travailleurs.

Pour la CFDT Agri-Agro, la clé de la réussite de la transition écologique réside dans un dialogue multipartite et trans-sectoriel, tant au niveau national que régional. Elle s’engage donc à participer activement à la concertation sur la gouvernance des politiques agricoles. Concernant les projets alimentaires territoriaux (PAT), l’organisation demande une représentation syndicale des salariés, soulignant l’impact de ces PAT sur le secteur alimentaire et sur la vie des salariés.

Le Pacte envisage de s’appuyer sur les groupements d’employeurs, mais néglige des aspects cruciaux tels que l’organisation du travail, la conciliation avec la vie privée et les conditions de travail. Ces oublis pourraient compromettre l’attractivité des emplois en agriculture et la fidélisation des travailleurs. La CFDT Agri-Agro pointe aussi du doigt l’absence de mesures pour améliorer l’accès à la formation continue pour les salariés, contrairement aux dispositions pour les chefs d’exploitation.

Enfin, la CFDT Agri-Agro exprime sa surprise quant à la publication du Pacte sans consultation préalable avec les parties prenantes. Cette démarche soulève des questions sur l’engagement et la mise en œuvre effective du Pacte. Ainsi, l’organisation appelle à une construction plus inclusive du volet « Mobilisation des parties prenantes » pour assurer une mise en œuvre réussie et équitable du Pacte.

 
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Maisons Familiales Rurales (MFR) : Un Bilan de Négociations Préoccupant

Les récentes discussions autour des Maisons Familiales Rurales (MFR), qui se sont déroulées les 28 et 29 novembre, ont malheureusement abouti à un constat d’échec.

Au niveau de la classification des emplois, les débats ont commencé avec l’établissement des critères de classement. La CFDT Agri-Agro a suggéré des critères objectifs pour valoriser nos professions. L’accent a été mis sur l’intégration de facteurs personnels de rémunération et de missions annexes spécifiques aux MFR dans la future classification, avec un plaidoyer pour une classification permettant aux employés de jouer un rôle actif dans leur développement professionnel.

Pour ce qui est des salaires, la CFDT Agri-Agro a régulièrement alerté l’UNMFREO (Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d’Éducation et d’Orientation) tout au long de 2023 sur une inflation si prononcée qu’elle risquait de neutraliser l’augmentation de 5% obtenue en janvier 2023. Toutes les propositions de réévaluation ont été systématiquement rejetées par les employeurs.

Lors des négociations du 29 novembre, la CFDT Agri-Agro a réclamé une hausse de 5,5% de la valeur du point (passant de 8,36€ à 8,81€), soutenant ses revendications par des arguments tels que le maintien du pouvoir d’achat et la comparaison avec des salaires plus élevés dans l’enseignement privé, notamment pour 8 métiers dont les salaires sont inférieurs au SMIC.

La délégation employeur a initialement proposé une augmentation de 1,5% (soit 0,12€), rejetée unanimement par les trois organisations syndicales. Sa seconde et dernière offre comprenait (A) l’augmentation des indices les plus bas de 205 à 210 points et (B) une augmentation de 2% pour toutes les catégories. La CFDT Agri-Agro a considéré ces propositions insuffisantes et a décliné cette dernière offre.

La CFDT Agri-Agro a demandé la rédaction d’un procès-verbal de désaccord, tout en exprimant ses préoccupations quant à l’avenir de la branche :

  • Quel message cela envoie-t-il aux employés qui sont constamment sollicités pour plus d’efforts avec des ressources en baisse et une perte continue de pouvoir d’achat ?
  • Dans les MFR, les négociations hors grille salariale se multiplient, souvent dans l’ombre, favorisant un individualisme exacerbé. Les directions, face au besoin de recruter et de retenir leurs employés, se tournent vers des primes non conventionnelles.
  • Avec l’introduction d’une nouvelle classification et la valorisation des compétences, quels seront les coûts associés, surtout si l’UNMFREO souligne déjà ses difficultés financières pour ajuster la valeur du point même de quelques centimes ?

La CFDT Agri-Agro aspire à un dialogue social menant à des progrès significatifs pour les salariés dévoués des MFR et envisage toutes les options pour pousser les employeurs à des négociations constructives.

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La CFDT Agri-Agro dénonce le refus obstiné de la FNCA d’entendre le mécontentement des salariés

La CFDT Agri-Agro, accompagnée par les syndicats CFTC, FO, SNIACAM, SUDCAM, et UNSA, représentant les 74 000 employés du secteur du Crédit Agricole, a exprimé son mécontentement envers la Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA). Dans une communication officielle, ces organisations syndicales ont partagé leur préoccupation face à la situation pressante actuelle.

La source de ce mécontentement réside dans le double refus de la FNCA d’accorder une prime de partage de la valeur aux employés du Crédit Agricole en cette fin d’année 2023. Cette décision est d’autant plus frustrante compte tenu des performances financières exceptionnelles attendues dans le secteur. Il est à noter que Crédit Agricole SA et ses concurrents prévoient de verser cette prime à leurs employés.

L’intersyndicale remet en question la valorisation du travail des employés de la branche Crédit Agricole par rapport à leurs collègues d’autres institutions. En réponse à cette situation, l’intersyndicale a sollicité un entretien urgent avec la délégation fédérale de négociation de la FNCA, espérant ainsi trouver des mesures pour soutenir le pouvoir d’achat des employés.

Si aucune rencontre n’est organisée, ou si les résultats de cette réunion ne sont pas jugés satisfaisants, les syndicats signataires ont prévu d’appeler à une grève générale dans toutes les entités du Crédit Agricole le 14 décembre 2023. Cette action vise à permettre aux employés d’exprimer leur frustration face au manque apparent de volonté de la FNCA à répondre à leurs demandes, une situation que la CFDT Agri-Agro espère voir évoluer favorablement.

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La CFDT adopte à l’unanimité un Manifeste pour une Transition Écologique Juste

Le 16 novembre, lors de sa réunion, le Bureau national de la CFDT a adopté à l’unanimité un manifeste crucial pour la transition écologique équitable. Ce document fondateur présente la vision et les revendications fondamentales du syndicat, marquant ainsi un engagement majeur dans la prise en compte accélérée de ces enjeux au sein de l’organisation.

Ce manifeste, intitulé « Manifeste pour une transition écologique juste », revêt une importance capitale en fixant les orientations fondamentales de l’organisation concernant la transition écologique équitable. Il énonce non seulement la vision de la CFDT sur cette question, mais aussi les revendications essentielles reliant les défis environnementaux à la justice sociale, abordant des domaines tels que la mobilité, le logement, et bien d’autres. Ce document représente la synthèse des travaux approfondis menés par la CFDT depuis plusieurs années, enrichis par les contributions des trois principaux réseaux CFDT impliqués dans ce domaine : tout d’abord, le réseau des responsables (TEJ) des unions régionales interprofessionnelles et des fédérations, établi il y a un an ; ensuite, le réseau des mandatés au sein des dix-neuf comités stratégiques de filière du Conseil national de l’industrie ; enfin, le réseau des mandatés participant aux instances de dialogue environnemental.

Ce manifeste constitue un pilier fondamental pour défendre les positions de la CFDT dans toutes les sphères, qu’elles soient régionales ou nationales, ainsi que dans les entreprises et les administrations, là où se dessine et se négocie la transition écologique juste. Selon Fabien Guimbretière, secrétaire national en charge de ce dossier, il s’agit d’un « document d’appui » destiné à amplifier la voix de la CFDT et à accélérer la prise en charge de ces questions au sein de l’organisation.

Comme l’a souligné Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, lors d’une récente interview accordée au quotidien Les Échos, « les travailleurs sont les premiers concernés par ces questions de transition, surtout après les manifestations climatiques extrêmes vécues cet été. Cela concerne également les entreprises, qui doivent s’adapter. Il est crucial de saisir cette question. Ses impacts ne se résument pas uniquement à des chiffres sur un tableau Excel en termes d’emplois. Il s’agit également de permettre aux travailleurs de devenir des acteurs de la transition écologique équitable. » Ainsi, l’ensemble des membres de la CFDT, qu’il s’agisse des responsables, des militants ou des adhérents, dispose désormais d’une feuille de route claire et solide pour avancer dans cette direction.

Le CESE Présente des Propositions Innovantes pour Renforcer l’Adaptation au Changement Climatique

Dans un avis récemment publié intitulé « Face au changement climatique, accélérer une adaptation systématique et juste », co-porté par Soraya Duboc du Groupe de la CFDT, le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) met en lumière la nécessité urgente d’accélérer les politiques d’adaptation au changement climatique. Adopté le 14 novembre, cet avis est le résultat d’une autosaisine du CESE et fait suite à une série d’alertes de scientifiques et d’événements climatiques extrêmes récents.

Une enquête de l’Agence de la transition écologique (Ademe) auprès de 3 000 entreprises révèle que moins de la moitié (48 %) entreprend des actions d’adaptation, et seulement 16 % ont réalisé un diagnostic des risques et impacts climatiques. Face à cette situation, le CESE a formulé dix-huit propositions structurées autour de six axes principaux.

Ces propositions se concentrent sur l’évaluation systématique de l’exposition aux risques climatiques, notamment à travers des études de vulnérabilité. Elles visent également à éviter les maladaptations, telles que des investissements inappropriés (par exemple, l’installation de climatiseurs dans des contextes non adaptés), tout en soulignant le rôle crucial de tous les acteurs, qu’ils soient économiques ou territoriaux.

Un point clé de ces propositions est l’importance du rôle des représentants du personnel dans la mise en œuvre de ces politiques. Le CESE insiste sur le fait que le dialogue social doit jouer un rôle central dans l’élaboration et l’application de ces stratégies d’adaptation, assurant ainsi une approche juste et inclusive face aux défis du changement climatique.

Cet avis du CESE représente un pas important vers une adaptation plus systématique et équitable au changement climatique, soulignant l’urgence d’actions concrètes et coordonnées à tous les niveaux de la société pour faire face à cette menace globale.

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Mobilisation des salariés Chambres d’Agriculture pour obtenir des salaires décents

Le mercredi 28 juin, de 12h à 16h, les travailleurs des Chambres d’Agriculture de toute la France, à l’initiative de la CFDT Agri-Agro, convergeront vers l’avenue Georges V, devant les locaux de Chambres d’Agriculture France. Ils exprimeront leur mécontentement et soutiendront les négociateurs en préparation de la séance de négociation salariale du lendemain. Cette manifestation sera diffusée en direct sur un écran géant.

En l’espace de dix ans, la valeur du point n’a augmenté que de 2,75%…
L’année dernière ! Lors de l’ouverture des négociations de 2023, le 29 juin, une inflation supplémentaire de 5,20% depuis les négociations de 2022 sera à prendre en compte. Les travailleurs ont très mal accueilli la proposition de rattrapage de 0,25% pour 2022 avancée par la délégation patronale le 5 mai dernier, d’autant plus que la ressource TATFNB (taxe additionnelle à la taxe sur le foncier non bâti) avait été augmentée de 3%. Cette proposition est perçue comme un mépris indigne envers les salariés, alors même que leur motivation ne faiblit pas, mais que leur pouvoir d’achat s’effondre et que le taux de rotation du personnel atteint des sommets.

Après avoir mené des actions locales coordonnées par la CFDT Agri-Agro, telles que des grèves, des débrayages, des pétitions et des pique-niques de protestation, les travailleurs « montent » à Paris pour exprimer au plus haut niveau de ces chambres consulaires leurs revendications en faveur de salaires dignes. Une mesure salariale juste et équitable permettrait de rétablir la sérénité au sein du réseau, dans l’intérêt bien compris de tous : salariés, élus et agriculteurs.

La CFDT Agri-Agro apporte son soutien total à ces initiatives et rappelle qu’elle reste pleinement mobilisée pour que la négociation du 29 juin soit à la hauteur de l’engagement quotidien des travailleurs.

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Le 21 juin de la CFDT

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Zenith Paris

Le 21 juin dernier, une foule de près de 2 700 camarades militants, adhérents, confédéraux, invités et sympathisants du syndicalisme européen et international s’est rassemblée au Zénith de Paris pour commémorer le départ de Laurent Berger et accueillir chaleureusement la nouvelle secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon.

Dans une atmosphère de camaraderie et d’engagement, les participants ont exprimé leur profonde gratitude envers Laurent Berger pour son leadership inspirant et son dévouement inébranlable envers la cause syndicale.
Le programme complet

Dernier discours de Laurent Berger

Lors de son dernier discours en tant que secrétaire général, Laurent a mis en avant les succès de la CFDT, salué l’engagement sans faille des militants face aux multiples crises qui ont jalonné ce mandat et réaffirmé les valeurs fondamentales de notre syndicat. Il a souligné l’importance de combattre l’extrême droite et de promouvoir une société ouverte.

Dans son allocution, Laurent a tenu à rappeler les réalisations de la CFDT. Grâce à notre mobilisation constante, nous avons pu obtenir des avancées significatives en matière de droits des travailleurs, de conditions de travail et de protection sociale. Ces victoires sont le fruit du dévouement et de l’engagement exceptionnels de nos militants sur le terrain.

Face aux différentes crises qui ont secoué notre société, nos militants ont fait preuve d’une mobilisation exemplaire. Leur résilience et leur solidarité ont permis de défendre les intérêts des travailleurs et d’atténuer les impacts néfastes de ces événements. Ensemble, nous avons su faire face aux défis avec détermination et combativité.

Dans cet esprit, Laurent a rappelé les valeurs fondamentales qui guident notre syndicat. Nous sommes fermement engagés à lutter contre l’extrême droite et ses idées dangereuses qui menacent les droits des travailleurs et la cohésion sociale. Nous défendons une société ouverte, basée sur la justice sociale, la solidarité et le respect mutuel.

La CFDT continuera de jouer un rôle clé dans la promotion de ces valeurs. Nous restons attachés à la construction d’un dialogue social fort et à la recherche de solutions justes et équilibrées pour les travailleurs. Notre objectif est de garantir des conditions de travail dignes, des salaires justes et des perspectives d’avenir pour tous.

Table ronde matinale « Une mobilisation au cœur des enjeux sociaux et démocratiques »

À l’occasion de cette journée, la CFDT a organisé une table ronde matinale sous le thème « Une mobilisation au cœur des enjeux sociaux et démocratiques ». Cet événement a rassemblé des personnalités engagées pour échanger et débattre de questions cruciales. Parmi les intervenants, nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Dominique Méda, sociologue, professeure à Paris Dauphine et directrice de l’Irisso,
ainsi que Gilles Finchelstein, secrétaire général de la Fondation Jean Jaurès.
Étaient également présents Laure Nicolaï, secrétaire générale de la CFDT de Bourgogne-Franche-Comté,
et Christophe Robert, président de la Fondation Abbé Pierre.

Cette table ronde a offert une occasion unique de réflexion sur les défis sociaux et démocratiques auxquels notre société est confrontée. Les intervenants ont partagé leur expertise et leur expérience dans des domaines clés tels que l’économie, le travail, le logement et les inégalités sociales. Les échanges riches et stimulants ont permis d’approfondir notre compréhension de ces enjeux cruciaux.

La présence de Dominique Méda, spécialiste renommée, a apporté un éclairage précieux sur les transformations du monde du travail et les conséquences sociales qui en découlent. Gilles Finchelstein, quant à lui, a abordé les questions de la démocratie et de la participation citoyenne, soulignant l’importance d’une société inclusive et ouverte.

Laure Nicolaï, représentant notre syndicat à l’échelle régionale, a partagé les défis spécifiques auxquels sont confrontés les travailleurs de Bourgogne-Franche-Comté et les actions entreprises par la CFDT pour y faire face. Christophe Robert a mis en lumière les problématiques liées au logement et à la précarité, en soulignant le rôle essentiel des organisations syndicales dans la lutte contre ces injustices sociales.

Cette table ronde a constitué un véritable moment d’échange constructif et de mobilisation. Elle a renforcé notre engagement en faveur d’une société plus juste, démocratique et solidaire. En tant que syndicat, nous continuerons à mener des initiatives similaires pour stimuler le débat, promouvoir les valeurs syndicales et défendre les intérêts des travailleurs.

Pierre Rosanvallon

Pierre Rosanvallon « Retraites, un mouvement social historique: quels enseignements pour le syndicalisme ? »

Pierre Rosanvallon, historien, sociologue et professeur au Collège de France , a souligné avec conviction que le syndicalisme est avant tout une façon de « construire du collectif ». Selon lui, le syndicalisme incarne l’histoire de la défense des individus qui aspirent à se tenir debout.

Dans son discours engagé, Pierre Rosanvallon a rappelé l’importance fondamentale du syndicalisme en tant que moteur de solidarité et de valorisation des travailleurs. Il a insisté sur le rôle crucial du syndicalisme dans la préservation des droits et de la dignité des individus, ainsi que dans la construction d’une société plus juste et égalitaire.

Pour lui, le syndicalisme transcende les intérêts individuels pour forger une conscience collective et une force de frappe solidaire. Il a mis en avant le fait que les syndicats sont des acteurs essentiels dans la lutte contre les inégalités et les injustices sociales, en donnant aux travailleurs les moyens de se défendre et de faire valoir leurs droits.

En concluant son intervention, Pierre Rosanvallon a souligné que le syndicalisme est une voie permettant de rétablir l’équilibre entre le pouvoir des employeurs et celui des travailleurs. C’est un instrument puissant pour créer un véritable dialogue social et une véritable démocratie au sein du monde du travail.

Proclamation des résultats des votes 

Après la pause déjeuner, le Bureau national de la CFDT, réuni lors du 21 juin de la CFDT au Zénith de Paris, le 21 juin, a procédé à l’élection unanime de Marylise Léon en tant que secrétaire générale de la CFDT, ainsi que d’Yvan Ricordeau en tant que secrétaire général adjoint.

Cette décision prise à l’unanimité témoigne de la confiance et du soutien accordés par l’ensemble des membres du Bureau national à Marylise Léon et à Yvan Ricordeau. Leur élection marque une étape importante dans la continuité de notre syndicat et dans la poursuite de notre engagement en faveur des travailleurs.

Marylise Léon, en tant que nouvelle secrétaire générale de la CFDT, apportera sa vision, son expérience et son dynamisme pour défendre les intérêts des travailleurs, promouvoir le dialogue social et faire avancer les valeurs de solidarité et de justice sociale qui sont au cœur de notre syndicat.

Yvan Ricordeau, en tant que secrétaire général adjoint, soutiendra activement Marylise Léon dans ses fonctions et contribuera à renforcer l’action de la CFDT pour faire face aux défis actuels du monde du travail.

Cette élection marque également une étape de renouvellement et de continuité pour la CFDT. Elle témoigne de notre engagement à rester un syndicat fort, représentatif et proche des préoccupations des travailleurs.

Nous félicitons chaleureusement Marylise Léon et Yvan Ricordeau pour leur élection et leur souhaitons plein succès dans leurs nouvelles responsabilités. En tant que militants syndicaux, nous sommes fiers de les soutenir et de continuer à travailler ensemble pour un monde du travail plus juste et équitable.

RDV des syndicats

Un temps dédié aux militants. Une opportunité de dresser un premier bilan du « Rendez-vous des syndicats », une initiative entreprise dans le cadre de l’évolution interne de la CFDT, décidée lors du congrès de Lyon, dans le but de renforcer nos syndicats.

Cet instant privilégié a été l’occasion de réfléchir à nos avancées et de faire le point sur les progrès réalisés dans le cadre du « Rendez-vous des syndicats« . Depuis sa mise en place, nous avons travaillé sans relâche pour renforcer nos structures syndicales et améliorer notre capacité d’action.

Au cœur de cette démarche, nous avons placé les militants au centre de nos préoccupations. Leur engagement inlassable et leur dévouement sans faille sont les moteurs de notre syndicat. Nous avons donc pris le temps de reconnaître leur contribution et de les remercier pour leur engagement et leur travail acharné.

Le « Rendez-vous des syndicats » a été l’occasion de mobiliser nos forces vives, d’échanger des idées, de renforcer notre solidarité et de promouvoir la participation active de chaque militant. Nous avons mis en place des mesures concrètes visant à renforcer nos syndicats, à les rendre plus efficaces et plus proches des préoccupations des travailleurs.

Ce bilan préliminaire a permis de constater les avancées tangibles résultant de notre volonté de changement et d’amélioration. Les syndicats sont devenus plus dynamiques, plus réactifs et plus connectés aux réalités du terrain. Ils ont renforcé leur présence sur les lieux de travail, renouvelé leurs méthodes d’action et consolidé leurs alliances.

Cependant, nous sommes conscients qu’il reste encore beaucoup à faire. Le « Rendez-vous des syndicats » est un processus continu, une démarche en constante évolution. Nous restons déterminés à poursuivre nos efforts pour renforcer encore davantage nos syndicats et les adapter aux défis actuels du monde du travail.

discours Marylise Leon

Discours de Marylise Léon secrétaire Générale de la CFDT 

Lors de son discours inaugural en tant que secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon a réitéré les priorités essentielles de notre syndicat : « La CFDT est le syndicat de la transition écologique et climatique au travail ! »

Elle a souligné l’importance cruciale de la transformation écologique dans le milieu professionnel et son impact sur les travailleurs. Marylise Léon a affirmé notre engagement à être à l’avant-garde de cette transition, en défendant les droits des travailleurs tout en œuvrant pour un avenir durable et respectueux de l’environnement.

Elle a également mis en évidence la conviction de la CFDT selon laquelle le pouvoir d’agir constitue le meilleur remède au sentiment d’impuissance. Marylise Léon a souligné que l’action collective est le moyen le plus efficace de lutter contre le repli sur soi et de promouvoir des conditions de travail équitables et dignes pour tous.

Ce premier discours de Marylise Léon a eu pour objectif de rassembler et d’unifier les membres de notre syndicat. Elle a souligné l’importance de travailler ensemble, en tant que collectif solidaire, pour faire face aux défis actuels et futurs du monde du travail.

Ce discours a été un moment fédérateur, visant à renforcer notre engagement envers nos valeurs syndicales et à mobiliser tous les travailleurs pour un avenir meilleur. Marylise Léon a montré sa détermination à défendre les intérêts des travailleurs et à promouvoir une société juste, équitable et durable.

Nous accueillons avec enthousiasme ce discours inspirant et fédérateur de notre nouvelle secrétaire générale. Ensemblel.

Au revoir, Laurent  !

Cet homme, ce sont celles et ceux qui le côtoient qui en parlent le mieux. « Un secrétaire général que nous avons tous et toutes suivi en pleine confiance. La CFDT tout entière est profondément attachée à toi. De nombreuses anecdotes ont témoigné de ta chaleur humaine, de ton énergie communicative, de ton humour… mais aussi de tes talents de chanteur », a déclaré Marylise Léon dans un hommage appuyé à son prédécesseur.

Derrière le titre de secrétaire général se trouve un homme remarquable. Tu es à la fois profondément humain et solide comme un roc. Toujours à l’écoute, soucieux du bien-être de chacun et chacune, tu n’as jamais dévié de tes objectifs. Tu n’as jamais cédé à la facilité de la caricature ou à la posture confortable. Tu as toujours eu le courage de la nuance… et ces dernières années, cela est devenu si rare !

Tu es également connu pour ton acharnement au travail. « Quelqu’un qui fait ce qu’il dit et qui respecte sa parole », souligne Yvan Ricordeau, notre nouveau secrétaire général adjoint et ton compagnon de route depuis trente ans. « Laurent, c’est la capacité de penser à long terme et d’agir« , confie Cécile Cottereau, ton ancienne conseillère politique. « C’est quelqu’un qui aime profondément les gens« , ajoute Isabelle Mercier, ex-secrétaire générale de l’Union régionale interprofessionnelle des Pays de la Loire et membre récemment élue de la Commission exécutive de la CFDT. « C’est une personne rigoureuse et empathique qui a renforcé le modèle de syndicalisme défendu par la CFDT« , affirme Gaby Bonnand, ancien secrétaire national.

Les témoignages ne manquent pas pour décrire ta personnalité exceptionnelle et ton dévouement envers les travailleurs. Tu as laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de notre syndicat et tu as inspiré des générations de militants. Nous sommes fiers d’avoir travaillé à tes côtés et d’avoir bénéficié de ton leadership éclairé.

Nous te remercions pour toutes ces années de service et d’engagement inlassable au nom de la CFDT et des travailleurs. Ta contribution restera gravée dans nos mémoires et continuera de guider nos actions pour un avenir meilleur.

De gauche a droite, Yvan Ricordeau, Nicole Notat, Laurent Berger et Marylise Léon

 

Après plus de dix années à diriger la CFDT, Laurent Berger prend congé. Une journée riche en émotions a été marquée par des hommages sincères.

C’est sur les paroles du chanteur Yves Jamait, « On ne voit pas le temps qui passe, et quand il passe à travers nous… Il en laisse un petit peu partout… Que l’on ramasse à marée basse », que Laurent Berger a conclu son discours final. Le temps qui s’écoule : près de onze années à la tête de la CFDT, période pendant laquelle elle est devenue le premier syndicat en France. Quelle est la clé de ce succès ? Laurent Berger en parle avec éloquence : « Être à l’écoute des femmes et des hommes, c’est la seule manière de pratiquer le syndicalisme. »

Ce mantra, il l’a toujours gardé à l’esprit lors de ses nombreux déplacements depuis sa prise de fonction en novembre 2012. Il se remémore ces années incroyables où il a pu observer la beauté du syndicalisme à travers les milliers de visages rencontrés. Le militant, le responsable, l’homme qu’il est devenu a été façonné par ces rencontres et ces expériences.

Laurent Berger exprime sa gratitude envers tous ceux qui ont contribué à cette formidable aventure syndicale. Il rend hommage à la dévotion et à l’engagement des militants qui ont travaillé sans relâche pour défendre les droits des travailleurs. Il reconnaît également l’impact positif des responsables syndicaux qui ont apporté leur contribution précieuse à la cause syndicale.

Ce discours marque la fin d’une ère, mais il souligne également la continuité de l’engagement de la CFDT envers les travailleurs. Laurent Berger laisse derrière lui un héritage marqué par la passion, la détermination et le souci constant du bien-être des travailleurs.

Nous exprimons notre profonde gratitude envers Laurent Berger pour sa contribution exceptionnelle en tant que leader syndical. Nous sommes fiers de son héritage et nous continuerons à porter haut les valeurs de solidarité, de justice et d’égalité dans notre lutte quotidienne pour les droits des travailleurs.

Les replays sur la chaîne Youtube de la CFDT

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Green Deal: Les ambitions Européennes en matière d’environnement

Green Deal

Le Pacte Vert, également connu sous le nom de Green Deal, représente l’un des projets les plus importants de l’Union européenne (UE) dans le domaine de l’environnement. Son objectif principal est de lutter contre le réchauffement climatique, une problématique d’importance mondiale et européenne. Les répercussions de cette initiative sur les industries et l’emploi seront considérables et ne peuvent être négligées.

 les engagements de l’union européenne sur l’environnement

Le Green Deal représente l’une des initiatives majeures de l’Union européenne (UE) dans le domaine de l’environnement. La nécessité de freiner le réchauffement climatique est primordiale, car elle constitue un défi crucial pour notre planète tout entière. L’UE a pleinement pris conscience de cette réalité et a donc choisi de passer à l’action.

Dans cet esprit, l’Union européenne s’est engagée à mettre en place une série de mesures ambitieuses visant à créer une économie durable et respectueuse de l’environnement. Le Green Deal est une feuille de route complète qui vise à transformer l’UE en la première région climatiquement neutre d’ici à 2050.

Pour atteindre cet objectif, l’Union européenne s’est fixé plusieurs priorités. Tout d’abord, elle vise à réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, en adoptant des politiques audacieuses en matière d’énergie propre et de mobilité durable. Cela implique notamment de promouvoir les énergies renouvelables, de favoriser l’efficacité énergétique et de développer des infrastructures de transport respectueuses de l’environnement.

De plus, l’UE s’engage à préserver la biodiversité et à protéger les écosystèmes fragiles. Elle entend lutter contre la déforestation, restaurer les habitats naturels et promouvoir une agriculture plus durable. En encourageant la transition vers des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, l’UE cherche à garantir la sécurité alimentaire tout en préservant la santé des écosystèmes.

Le Green Deal ne se limite pas à des mesures environnementales. Il vise également à promouvoir une économie circulaire, en encourageant le recyclage, la réutilisation et la réduction des déchets. L’UE entend également soutenir l’innovation et la recherche dans le domaine des technologies propres, créant ainsi de nouvelles opportunités économiques et d’emploi.

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Les prévisions de réchauffement climatique et les émissions de GES dans le monde

Les prévisions concernant le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre à travers le monde sont alarmantes, d’après les scientifiques. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a averti que si les émissions continuent d’augmenter, la température moyenne mondiale pourrait augmenter de plus de 3°C d’ici la fin du siècle, ce qui aurait des conséquences catastrophiques pour l’environnement et la vie humaine.

Le réchauffement climatique est principalement causé par les émissions de gaz à effet de serre, qui résultent des activités humaines à travers tous les pays du monde. Les principales sources d’émissions sont les suivantes :

  • L’utilisation d’énergies fossiles telles que le charbon, le pétrole et le gaz.
  • L’agriculture.
  • La déforestation.

Actuellement, les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre sont les suivants :

  • La Chine.
  • Les États-Unis.
  • L’Union européenne.

Les objectifs du green Deal européen

Les objectifs du Green Deal européen sont ambitieux et visent à réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne (UE). Malgré les progrès réalisés ces dernières années, l’UE reste responsable d’une part importante des émissions mondiales, principalement attribuables à l’utilisation de combustibles fossiles. Afin de remédier à cette situation, l’UE s’est fixé des objectifs clairs.

Dans cette optique, l’UE cherche à accroître la part des énergies renouvelables et à améliorer l’efficacité énergétique afin de réduire ses émissions. L’objectif est de parvenir à une diminution de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990.

Pour atteindre ces objectifs, le Green Deal propose un plan d’action ambitieux visant à faire de l’Europe le premier continent neutre en carbone d’ici 2050. Pour ce faire, l’UE prévoit la mise en œuvre d’une série de mesures dans différents secteurs clés, tels que :

  1. L’énergie : des efforts seront concentrés sur ce secteur afin de favoriser une transition vers des sources d’énergie renouvelables. L’objectif est d’atteindre une part de 75 % d’énergie provenant de sources renouvelables.
  2. L’agriculture : des mesures seront prises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant de ce secteur, représentant environ 10 % des émissions totales de l’UE.
  3. Les transports : des initiatives seront lancées pour promouvoir une mobilité durable et réduire les émissions dans ce secteur, qui représente environ 21 % des émissions de l’UE.
  4. La construction : des normes et des réglementations plus strictes seront mises en place pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments et réduire les émissions, visant une réduction de 40 %.

Ces mesures s’inscrivent dans une vision globale visant à réduire de manière drastique les émissions de gaz à effet de serre tout en favorisant la croissance économique et la création d’emplois. Le Green Deal européen représente ainsi un engagement fort de l’UE en faveur de la transition vers une économie plus verte et plus durable.

Les plans d’action du Green Deal Européen

Le Green Deal européen met en place un ensemble de mesures dans le cadre de l’action de l’UE, axées sur les secteurs clés suivants :

  1. Action climatique : L’objectif majeur du Green Deal européen est de réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre de l’UE d’au moins 55 % d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Pour atteindre cet objectif, l’UE prévoit des investissements massifs dans les technologies propres, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la promotion des énergies renouvelables et l’introduction d’une tarification du carbone afin d’inciter les entreprises à réduire leurs émissions.

  2. Protection de l’environnement et des océans : Le Green Deal européen vise à protéger la biodiversité, lutter contre la pollution et réduire les déchets. L’UE mettra en place des stratégies sur la biodiversité, la pollution zéro et l’économie circulaire. Des mesures spécifiques seront également prises pour protéger les océans en promouvant une économie bleue durable et en combattant la pollution plastique.

  3. Transition énergétique : L’objectif énergétique du Green Deal européen est d’atteindre une économie climatiquement neutre d’ici 2050. Pour cela, l’UE prévoit des investissements massifs dans les technologies propres et encourage la transition vers les sources d’énergie renouvelables. Le Green Deal européen inclut également des mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, à promouvoir les véhicules électriques et à encourager les investissements dans les réseaux de transport intelligents.

  4. Agriculture durable : Le Green Deal européen cherche à transformer l’agriculture européenne en la rendant plus durable et respectueuse de l’environnement. L’UE promouvra l’agriculture biologique, réduira l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques, encouragera la biodiversité dans les zones agricoles et soutiendra les agriculteurs dans leur transition vers des pratiques plus durables.

  5. Transport durable : Le Green Deal européen a pour objectif de rendre le transport plus durable et respectueux de l’environnement. L’UE encouragera notamment les modes de transport à faibles émissions de carbone, développera les infrastructures pour les véhicules électriques, promouvra la mobilité durable et soutiendra les investissements dans les réseaux de transport intelligents.

Green Deal

Les conséquences du Green deal Européen

Le Green Deal européen représente un engagement majeur de l’Union européenne en faveur de l’environnement. Avec ses initiatives ambitieuses et ses mesures concrètes, il vise à réduire l’empreinte écologique de l’UE et à la positionner en tant que leader mondial dans la lutte contre le changement climatique.

Il est évident que ce projet aura des conséquences significatives sur les secteurs de l’agriculture et de l’industrie. Il est donc essentiel que les différentes filières se préparent afin de :

  • Tirer profit des opportunités stratégiques offertes par ce projet.
  • Bénéficier des subventions d’investissement liées au développement des industries vertes.
  • Adapter les travailleurs aux transformations et aux changements que cette évolution apportera.
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Le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la réforme

Ce vendredi 14 avril à 18 heures, le Conseil constitutionnel a rendu sa décision sur la réforme des retraites. Bien qu’il valide le report de l’âge légal à 64 ans, il a censuré six points qu’il considérait comme des « cavaliers sociaux », tels que l’index senior et le contrat senior. De plus, le Conseil constitutionnel n’a pas validé l’organisation d’un référendum d’initiative partagée (RIP).

Conseil constitutionnel

En ce qui concerne les conditions d’examen du texte, le Conseil a jugé que le recours à un projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale (PLFRSS) n’était pas inconstitutionnel et que les débats avaient été clairs et sincères.

Sur le fond de la loi, le Conseil valide l’accélération de la loi Touraine ainsi que le report de l’âge légal. La décision explique que « le législateur a pris des mesures qui ne sont pas inappropriées au regard de l’objectif qu’il s’est fixé », à savoir assurer l’équilibre financier du système de retraite.

Cependant, le Conseil constitutionnel a censuré six groupes de dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi. Il a estimé que ces dispositions « n’avaient pas d’effet ou un effet trop indirect sur les recettes des régimes obligatoires de base ou des organismes concourant à leur financement ». Ces dispositions comprennent notamment l’index senior, le contrat de travail senior, la modification de l’organisation du recouvrement des cotisations sociales et certaines dispositions sur les catégories actives et les salariés exerçant des métiers pénibles.

Enfin, le Conseil constitutionnel a invalidé l’organisation d’un RIP sur une proposition de loi qui interdirait de dépasser l’âge de 62 ans. Il a jugé que cette proposition de loi n’apportait aucun changement dans l’état actuel du droit et ne portait donc pas sur une réforme relative à la politique sociale. Le Conseil se prononcera sur une nouvelle initiative référendaire le 3 mai.

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Acte 12 – Manifestation du 13 avril contre la réforme des retraites

Malgré les vacances scolaires, la mobilisation ne faiblit pas ! Ce jeudi, des milliers de travailleurs et travailleuses ont une nouvelle fois exprimé leur colère dans les rues de la Loire et contre la réforme des retraites. Cette douzième journée de grève est le fruit de l’appel de l’intersyndicale, qui ne cesse de se battre pour les droits des travailleurs et travailleuses.

Alors que le Conseil constitutionnel s’apprête à rendre son avis sur la réforme des retraites, nous réaffirmons notre opposition totale à cette loi injuste et régressive. Nous exigeons un système de retraite juste et solidaire, qui garantisse à toutes et tous une retraite décente, quelle que soit notre profession.

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À Saint-Etienne, les manifestants se rassemblent à Châteaucreux

Le mouvement social contre la réforme des retraites est plus que jamais déterminé à se faire entendre à l’approche de la décision du Conseil constitutionnel. Malgré des manifestations massives, le pouvoir a imposé sa réforme de force en utilisant le 49-3 et en ayant recours à la violence policière, plongeant le pays dans une crise sociale et politique profonde.

Aujourd’hui, nous en sommes à la douzième journée de mobilisation interprofessionnelle, et il est temps de dresser un bilan de plusieurs mois de lutte. Cette mobilisation extraordinaire témoigne de la persévérance et de la force collective des travailleurs et travailleuses dans leur bataille pour faire tomber cette réforme injuste et brutale.

Depuis janvier, les appels à la grève et aux rassemblements ont été nombreux et le mouvement social n’a pas flanché malgré l’obstination du gouvernement. La rue ne lâche rien et refuse de se taire. La lutte continue, portée par l’envie d’obtenir justice pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs, jeunes et retraité·es confondus.

Les organisations syndicales ont également fait bloc pour soutenir le mouvement. Les salarié·es du public et du privé ont fait grève et ont perdu de précieuses journées de salaire pour se faire entendre. Depuis trois mois, la vague d’opposition à la réforme a déferlé et défié tous les pronostics du gouvernement.

Malgré l’ampleur de la mobilisation et l’opposition massive de l’opinion publique, le gouvernement n’a pas cédé et continue à imposer sa réforme. C’est pourquoi nous continuerons à nous battre jusqu’à ce que la réforme soit retirée. Nous appelons toutes les travailleuses et tous les travailleurs à se mobiliser massivement pour faire plier ce gouvernement qui n’écoute pas la voix du peuple. La lutte continue, jusqu’à la victoire !

Le mouvement social contre la réforme des retraites est un exemple de mobilisation populaire et citoyenne qui doit être salué et soutenu. Malgré les obstacles, les violences et les manœuvres politiques, il a su rester uni, déterminé et combatif. Il est temps maintenant que le gouvernement écoute enfin la voix du peuple et retire cette réforme injuste et néfaste pour l’avenir de notre société.

 

11h00 Le cortège quitte le parvis de la gare de Châteaucreux,  il y a beaucoup de monde.

11:30 Les manifestants arrivent près de la place Fourneyron

TETE DU CORTEGE

12h00 La tête du cortège arrive à l’hôtel de ville

Le cortège s’est arrêté un moment devant la permanence du député Quentin Bataillon (Renaissance), située au bout de la place de l’Hôtel-de-Ville, afin d’exprimer notre mécontentement envers ce représentant du pouvoir en le sifflant et en chantant haut et fort des slogans revendicatifs.

12:30 Prise de parole des organisations syndicales 

La mobilisation massive qui se déroule aujourd’hui à Saint-Étienne témoigne de l’attente forte et légitime de la population à l’égard de l’avis du Conseil constitutionnel, attendu demain.
Les travailleurs et travailleuses, uni·es au sein de l’intersyndicale, se tiennent prêt·es à se rassembler dès l’annonce de la décision des Sages, à 18 heures devant l’Hôtel de ville. Nous ne nous laisserons pas bâillonner par les attaques incessantes du gouvernement contre nos droits fondamentaux. 

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Syndicat Général Agroalimentaire CFDT de la Loire
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