CNAS Caisse de grève

Grève

Le mouvement social 2023 contre le projet de réforme des retraites, s’accompagne de nombreux arrêts de travail. L’occasion pour la CNAS de rappeler les éléments fondamentaux des Dossiers « Grève ».
Rappelons la définition : sur la base d’un dossier déposé par le syndicat, la CNAS indemnise les adhérents qui ont subi une perte de salaire suite à une grève appelée par leur syndicat.

Cas Général 

Sur la base d’un dossier déposé par le syndicat : comme pour toute prestation de la CNAS, c’est le syndicat qui décide, ou non, de déposer un dossier. La CNAS est une caisse de solidarité pour les syndicats et n’est pas interlocutrice des adhérents.

Suite à une grève appelée par leur syndicat : la CNAS n’indemnise que les grèves appelées par la CFDT. Un syndicat peut appeler à la grève en relayant un préavis de sa fédération.
La CNAS est neutre et ne juge pas du fond de l’appel du syndicat (qui peut être en désaccord avec sa fédération sur la conduite du conflit concerné).
Le dossier grève doit donc contenir le préavis CFDT (entreprises et établissements soumis à préavis) ou le tract d’appel à la grève (entreprises privées non soumises à préavis).
A NOTER : un appel à la grève du CSE n’est pas un appel du syndicat CFDT, même si les élus CSE sont CFDT.

L’indemnisation : la CNAS se base sur les retenues réellement effectuées sur les bulletins de salaire. Ceux-ci doivent être joints au dossier dans les 6 mois qui suivent leur édition.
Attention : au-delà de 6 mois, les demandes seront rejetées pour dépôt tardif.
La CNAS indemnise à l’heure retenue. Pour les agents dont la retenue est faite selon la règle du trentième, 1/30e = 1 journée de 7H00.
Le taux appliqué en 2023 est de 7,70 € /heure. Le barème appliqué dans un dossier est celui du premier jour de conflit (7,60€ si le premier jour est en 2022).

Les adhérents qui ont moins de 6 mois d’ancienneté au premier jour du conflit ont une demi-prestation. La date d’adhésion retenue est la date de création dans GASEL (le calcul est automatique dans les paiements de l’Appli CNAS).
Les salariés qui adhèrent après le 1er jour du conflit ne sont pas indemnisés.
Dans le cadre du conflit « retraites 2023 » les personnes ayant adhéré après le 19 janvier 2023 ne seront pas indemnisés.

carenceLa carence : Le congrès de Lyon 2022 a rabaissé la carence à 6H45.
La carence est un seuil déclencheur, c’est-à-dire que toutes les heures retenues sont indemnisées si la carence est dépassée.

La carence est appliquée sur la durée cumulée d’un conflit. Ainsi, quelqu’un qui a fait 3h30 de grève sur deux journées disjointes a dépassé la carence (il a fait 7h en tout).

La carence est invalidée sur le salarié est en travail posté ou en horaires atypiques et que la retenue inférieure à 6h45 correspond à une journée pleine.
Un salarié dont le temps de travail est basé sur un planning de 6 jours/semaine (voire 7 jours/semaine) peut avoir une journée de travail, entière, qui soit inférieure à 6h45. Dans ce cas la CNAS n’applique pas la carence (il vaut mieux le signaler au dossier).

Le délai de paiement CNAS : Lorsque tous les éléments sont fournis (préavis et bulletins de salaire), le paiement est traité aussitôt avec un virement fait dans la semaine. En cas d’un volume important de dossiers à traiter, ce délai peut être allongé.

Le virement est fait au syndicat, il s’accompagne d’un avis de paiement envoyé par voie postale qui détaille le temps retenu et la somme versée pour chaque adhérent.

Cas particulier de la grève  « RETRAITES 2023 »
Le Conseil national confédéral (CNC) réuni le 14 février a voté à l’unanimité l’indemnisation des jours de grève liés à la réforme des retraites auxquels a appelé la Confédération depuis le début de l’année. Il s’agit d’une dérogation temporaire aux statuts de la caisse de grève CFDT.

En temps normal, la Cnas (Caisse nationale d’action syndicale) ne prend pas en charge les jours de grève appelés par la Confédération. Cette règle stricte n’a jusqu’à présent connu qu’une seule exception : les onze jours de grève de 2010 pour lutter contre la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy. Il y a donc une nouvelle entorse à la règle concernant les jours de grèves visant à lutter contre l’âge de départ à la retraite à 64 ans puisque le CNC vient de voter une dérogation temporaire au statut de la caisse de grève de la CFDT.

Concrètement, les adhérents de la CFDT qui ont fait grève à partir du 19 janvier pourront demander, en passant par leur syndicat, une indemnité de « secours d’urgence »

Prise en charge : la règle est impérative : seuls les salariés ayant adhéré AVANT LE 19 JANVIER 2023 ont droit à une indemnisation dans le dossier « REFORME RETRAITES 2023 ».
Appels spécifiques sur le même thème : le dossier « REFORME RETRAITES 2023 » ne concerne EXCLUSIVEMENT que les journées appelées par la Confédération (19 et 31 janvier, 7, 11, 16 février etc.).

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Acte 5 – Manifestation du 16 février contre la réforme des retraites à Saint-Etienne et Montbrison

10h50 | devant la Bourse du travail, le cortège stéphanois va s'élancer en direction du puits Couriot

Banderole intersyndicale de la manifestation 16 février à Saint-Etienne

Banderole intersyndicale

 

Le cortège CFDT remonte la rue Michel Rondet

Le cortège remonte la rue Michel Rondet

11h45 | Le cortège remonte la rue Michel Rondet dans une très bonne ambiance - On fait beaucoup de bruit !!

Pour la cinquième  journée de mobilisation contre la réforme des retraites nous étions 10 000 à Saint-Etienne, environ 8 000 à Roanne pour dire NON  à la réforme des retraites. Nous avons pu remarquer une légère baisse de la participation par rapport aux précédentes journée ( période de vacances scolaires )

Alors que le projet de réforme des retraites est actuellement débattu à l'Assemblée nationale celle cinquième journée de mobilisation est l'occasion de encore une fois dire 64 c'est NON.

La CFDT n’a pas changé, contrairement à l’idée qu’essayent de faire passer certains politiques. Simplement, il n’est pas possible de taper à ce point sur les travailleurs et les travailleuses modestes ou de qualification intermédiaire.

Le cortège CFDT arrive vers le puits Couriot

Le cortège arrive vers le puits Couriot

Le cortège CFDT Boulevard Pierre-Mendès-France

Le cortège Boulevard Pierre-Mendès-France


L'objectif de cette journée est de maintenir une pression sur les députés, d'ici vendredi la date butoir de la première lecture à l'Assemblée.

Manifestation du 16 février

Puits Couriot


12h30
| La manifestation arrive au puits Couriot


12h58 | Discours de organisations syndicale au puits Couriot

Jeudi soir un peu plus de 1000 personnes se sont réunis à l'appel des syndicats pour manifester leur rejet de la réforme des retraites.
Les syndicats ne se rappellent pas avoir vu un tel mouvement dans les rue de Montbrison depuis 2019.
Merci à Adrian de la section JDE pour les photos et vidéos de la manifestation.

Militants CFDT 16 février à Montbrison

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Acte 4 – Manifestation du 11 février contre la réforme des retraites à Saint-Etienne

Les premières journées de mobilisations, ont été de véritables réussites, ce samedi de la Loire les manifestants se sont réunis en masse pour dire non à ce projet de réforme injuste et brutal.
La forte mobilisation nous monte que la victoire est possible même dans un contexte de crise politique et d'inflation élevée. La grève, qui coûte de l'argent aux employeurs, est donc un élément clé dans notre rapport de force.
Le gouvernement joue le contre-la-montre en essayant de nous épuiser, c'est pourquoi nous devons tenir bon !!


09h45  Les manifestants se rassemblent à Saint-Etienne sur le parvis de de la gare de Châteaucreux


10h40 Les manifestants continuent d'affluer en masse, la manifestation va démarrer avec beaucoup de retard.
Manifestation Saint-Etienne 11 février 2023
10h45  Le cortège s'élancera finalement avec 45 minutes de retard
Manifestation Saint-Etienne 11 février 2023 CFDT INTERCOComme lors des manifestations, une très bonne ambiance règne dans le cortège. Toutes les générations sont représentées. On aperçoit même de nombreuses familles, des enfants venus avec leurs parents.

Manifestation Saint-Etienne 11 février 2023
Parce que la retraite est un élément vital pour notre futur car elle signifie notre libération de la domination au travail, et représente une société unie et solidaire, nous ne pouvons pas permettre au gouvernement de nous la voler.


11h40 Les premiers manifestants arrive tout juste place de l'hôtel de ville


11H55 La place de l'Hôtel de ville est noire de monde
Manifestation du 11 février Manifestation du 11 février


La réforme ne passera pas, c'est dans la rue qu'on gagnera


12:15 Discours des organisations syndicales, place de Hôtel à ville St-Etienne


12h30  Très grosse ambiance de fin de manifestation  😃

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Acte 3 – Manifestation du 07 février contre la réforme des retraites à Saint-Etienne

Le cortège CFDT de cette 3e journée se prépare
Nous étions très nombreux pour ce pour 3e round de la manifestation contre la réforme des retraites. (Le nombre de manifestants était un peu moins important en raison des vacances scolaire et de la mobilisation du samedi.)

 Départ de la manifestation place de la Liberté à Saint-Etienne10h00 Le cortège CFDT de cette 3e journée de mobilisation se prépare à partir place de la Liberté à Saint-Etienne (Vers Centre 2)
Comme lors des deux premières manifestations il y avait une grosse ambiance !!

Cortège de ma manif


On se réchauffe en chantant Ô Saint-Etienne... pendant que le convoi d'avance pas


On lâche rien !  64 ans c'est Non

«Macron si tu savais, la reforme où on se la met... »

 

Solidarité entre générations ...  c'est la répartition

Manif du 07/02/2023 place de l'hôtel de ville noire de monde
12h00 le cortège commence doucement à arriver place de l'hôtel de ville.





Une fois encore, une très bonne ambiance place de l'Hôte de ville !

12h15 le reste du cortège commence à arriver le speaker demande à tout le monde « avancez pour que tout le monde puisse entrer sur la place »


12h20
Les prises de paroles des organisations syndicales vont pouvoir débuter.  

12h40 C'est la fin, on se retrouve samedi 10h00 à Saint-Etienne Châteaucreux et
pour Roanne RDV 10h30 à la gare.
 

Quelques photos des collègues CFDT MSA

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Droits des salariés – L’action juridique du SGA42 CFDT

Picto Loi

Livre loi

 

Le service juridique du SGA 42 CFDT s’engage dans les entreprises et les administrations, pour obtenir et améliorer des droits adaptés à tous les travailleurs .
Il se mobilise pour redonner à chacune et chacun le pouvoir de faire des choix.

Par notre action collective, nous luttons contre les inégalités et pour une meilleure sécurisation des parcours professionnels.

 

Avoir des droits, c’est important.
Encore faut-il les connaître et savoir comment les mobiliser.

 

conseiller du salariéC’est pourquoi le service juridique du SGA 42 CFDT s’engage pour que toutes et tous bénéficient d’une information complète avec des conseils pour faire valoir vos droits. Vous trouverez des personnes compétentes qui vont répondre aux questions qui concernent votre quotidien au travail. Défendre et adapter les droits des travailleurs en tenant compte de ce qu’ils vivent, c’est un engagement de tous les jours pour notre service juridique du SGA 42 de la CFDT.  

Nous vous accompagnons humainement dans vos difficultés, afin de répondre à vos attentes pratiques les plus immédiates. Conscient qu'une procédure judiciaire peut être une épreuve douloureuse, nous serons d'abord recherchés avec vous une solution amiable, avant tout. À défaut, nous serons présents pour répondre à vos questions et vous apporter un regard rassurant afin de, plus que vous accompagner, vous soutenir et vous représenter, en confiance, devant tous les tribunaux.

Rejoindre le service juridique du SGA 42 CFDT, c'est avoir l'assurance d'un service sérieux, rigoureux et prompt à répondre à vos demandes, dans le souci d'une écoute attentive, permanente et humaine.

La CNAS est un outil au service de l’action syndicale. Vous pouvez compter sur la solidarité de la CFDT.

Les actions en justice relevant du soutien à l’adhérent sont définies par l’article 24 du règlement intérieur de la CNAS. Il s’agit des recours et actions en justice que l’adhérent engage en accord et sous la responsabilité de son syndicat pour faire valoir ses droits dans les domaines suivants : droit du travail, protection sociale, formation professionnelle.

Les conditions
Être adhérent et avoir payé ses cotisations depuis au moins 6 mois avant les faits générateurs du litige, c’est-à-dire le dernier fait connu ayant entraîné la décision d’aller en justice. À l’appui de la demande, les justificatifs d’adhésion doivent être fournis. L’inscription au fichier national des adhérents fait foi.

logo CNAS

La Caisse Nationale d’Action Syndicale, la CNAS  à la CFDT est un outil dont s’est dotée la CFDT pour venir en aide aux adhérents , militants , sous certaines conditions, en soutien de l’action syndicale. À ce jour, les aides financières de la CNAS sont :

  • La caisse de grève,
  • L’aide juridique aux syndicats,
  • L’aide aux victimes de la répression patronale antisyndicale,
  • Le soutien juridique aux adhérents pour les conflits individuels du travail, le contrat défenseur,
  • L’aide au conseil et à l’expertise,
  • L’aide aux actions de proximité
  • Les assurances
  • Le financement du « service aux adhérents »

  • Les dossiers de soutien juridique à l’adhérent défendu par défenseur agréé doivent être validés par le syndicat de l’adhérent, et obligatoirement passer par la structure de défense qui a fait agréer le défenseur.
  • Les dossiers de soutien juridique à l’adhérent défendu par avocat peuvent, selon les pratiques locales, être déposés directement par le syndicat de l’adhérent, ou passer par l’intermédiaire d’une structure de défense. Dans le cas d’un dépôt direct par le syndicat, ce dernier sera l’interlocuteur de la CNAS.

Ce sera la structure de défense si le dossier est passé par son intermédiaire. Tout dossier incomplet ne pourra pas être enregistré à la CNAS et sera retourné à la structure et à l’adhérent qui a déposé le dossier. CNAS
Dans tous les cas, l’adhérent doit rester à jour de ses cotisations pendant toute la durée des procédures et fournir l’ensemble des éléments pour constituer le dossier CNAS.

dossier juridiquePour obtenir la prise en charge d’un dossier, le syndicat doit adresser une demande à la CNAS au début de la procédure.

Le dossier adressé à la CNAS doit être complet et permettre d’apprécier les faits, d’identifier facilement le litige, de connaître les procédures envisagées ou engagées et leur coût prévisionnel. Dans le cas des actions présentant un intérêt général ou collectif, le syndicat doit clairement expliquer cet intérêt et comment la CFDT est impliquée dans les procédures.

Le dossier sera transmis par la CNAS au Service juridique confédéral chargé d’instruire le dossier, et à la fédération concernée, qui doit émettre un avis circonstancié et motivé.

Le service juridique du SGA 42 de la CFDT agit avec vous et vous accompagne. Pour en savoir plus, contactez vos représentants syndicaux CFDT.

La CFDT, un réseau engagé à vos côtés, pour tous les salariés.

 

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Manifestation du 31 Janvier contre la réforme des retraites à Saint-Etienne

Un fois de plus une grosse mobilisation pour dire NON !
Non à cette réforme des retraites qui va pénaliser les plus précaires notamment les femmes ! Non report de l’âge de départ à la retraite !
Le message est clair "La CFDT est pleinement dans ce mouvement. Et elle a toujours dit que le recul de l’âge était la mesure la plus injuste. Tant que le recul de l’âge sera dans la réforme proposée, vous me trouverez dans les mobilisations"

Une vague orange CFDT sur le parvis de la gare de Saint-Etienne Châteaucreux prête à rentrer dans le cortège intersyndical !!!

départ manifestation devant le parvis de la gare


cortège CFDT boulevard jules-Janin Le cortège CFDT sur le boulevard jules-Janin

Place de l'Hôtel de ville

Très grosse ambiance en cette fin de manifestation, tous réunis place de l'Hôtel de ville



 

Devant la place de l'hôtel de ville de Saint-Etienne noire de monde le SGA42 présent pour l’allocution des organisations syndicales contre reforme des retraites 64 ans c'est non !! 

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Pouvoir d’achat – Quelles mesures sociales ?

L'inflation en France est passée de 1,5% à 6,8% entre juillet 2021 et juillet 2022, et reste inférieure à celle de la zone euro. Les causes sont multiples, notamment des hausses de prix par certaines entreprises profitant de la reprise économique, la guerre en Ukraine, les sanctions économiques et la faiblesse de l'euro. Pour limiter l'impact, le Parlement a adopté le projet de loi de protection du pouvoir d'achat et le projet de loi de finances rectificative. Certaines mesures sont attendues mais la mise en œuvre de certains dispositifs est remise en question.

Bien qu'ils contiennent des mesures attendues, longtemps revendiquées par la CFDT, la mise en œuvre de certains dispositifs interroge sur les objectifs attendus.

 

Quelles sont les mesures sociales prévues par la loi relative au pouvoir d'achat ?

  • La prime de partage de la valeur (PPV)

La Prime de Partage de Valeur (PPV) remplace la Prime Exceptionnelle de Pouvoir d’Achat (PEPA) ou « prime Macron ». Elle est permanente et disponible pour toutes les entreprises à compter de juillet 2022. Elle peut être instituée par un accord d’entreprise/groupe ou par décision unilatérale avec consultation du CSE. Elle bénéficie aux salariés, intérimaires, agents publics et travailleurs handicapés. Le montant de la prime peut varier selon les bénéficiaires, en fonction de la rémunération, classification, ancienneté et durée de présence effective. Elle peut être versée trimestriellement dans l’année civile et est exonérée de cotisations sociales jusqu’à 3. 000€/an ou 6 000€/an pour les employeurs ayant conclu un accord.
Elle bénéficie d’un régime fiscal favorable jusqu’au 31 décembre 2023 pour les salariés avec une rémunération inférieure à 3 fois le Smic. En cas de cumul PPV et PEPA, le montant exonéré d’impôt ne peut excéder 6 000 euros.

  • Les titres-restaurant

Les titres-restaurant peuvent être utilisés jusqu’au 31 décembre 2023 pour acquitter en tout ou partie le prix de tout produit alimentaire, qu’il soit ou non directement consommable.

  • Intéressement, participation et plan d’épargne salarial

L’accord d’intéressement peut désormais durer jusqu’à 5 ans avec la possibilité de reconduction tacite. La reconduction doit être prévue dans l’accord initial et si aucune partie n’en demande la renégociation 3 mois avant l’échéance, l’accord peut être tacitement renouvelé pour la même durée. l’article L 3312-5, I du code du travail dispose que « …si aucune des parties habilitées à négocier ou à ratifier un accord d’intéressement (…) ne demande de renégociation dans les trois mois précédant la date d’échéance de l’accord, ce dernier est renouvelable par tacite reconduction pour une durée égale à la durée initiale, si l’accord d’origine en prévoit la possibilité. »
Les périodes de congé de paternité sont considérées comme une présence pour la répartition de l’intéressement selon la présence des salariés.

  • Salaires minima conventionnels

Le délai pour ouvrir les négociations sur les salaires minima conventionnels inférieurs au Smic est réduit à 45 jours. Si au moins 2 revalorisations du Smic sont intervenues en 12 mois, l’extension des avenants doit se faire en un délai max de 2 mois.

  • Revalorisation anticipée des pensions de retraites et des minimas sociaux

Revalorisation de 4 %, au 1er juillet 2022, de la pension de retraite et certaines prestations sociales, notamment le RSA, la prime d’activité…

  • Déduction patronale forfaitaire sur les heures supplémentaires

Une nouvelle déduction forfaitaire pour les cotisations patronales sur les heures supplémentaires et les jours de repos renoncés sera mise en place pour les entreprises de 20 à 249 salariés à partir d’octobre 2022. Le montant sera fixé par décret.

  • Monétisation des jours de RTT

Les salariés peuvent renoncer à leurs jours de repos jusqu’en 2025, sur leur demande et avec l’accord de l’employeur, pour les entreprises de toutes tailles. Les jours renoncés donnent droit à une majoration de salaire et ne s’imputent pas aux heures supplémentaires légales ou conventionnelles. Les sommes perçues sont exemptes d’impôt sur le revenu et les employeurs de moins de 20 salariés bénéficient d’une réduction de cotisations salariales et d’une déduction forfaitaire de cotisations patronales.

  • Exonération sociale et fiscale de la contribution patronale sur les titres-restaurant

L’exonération fiscale et sociale pour la contribution patronale des titres-restaurant a augmenté de 5,69€ à 5,92€ par titre pour les titres émis entre septembre 2022 et décembre 2022.

  • Exonération sur les indemnités de repas

Le plafond d’exonération des indemnités forfaitaires pour frais de repas a augmenté de 4% au 1er septembre 2022, en conformité avec l’arrêté publié au Journal Officiel le 1er novembre 2022, qui a pris en compte le premier amendement de la loi de finances pour 2022.

  • Extension des bénéficiaires de la prime transport

La prime transport a été étendue à tous les salariés avec certaines conditions. Avant cette extension, elle n’était accordée qu’aux salariés vivant ou travaillant en dehors d’un périmètre de mobilité obligatoire, sans service de transport collectif ou nécessitant un véhicule personnel en raison d’horaires de travail particuliers. La prime sera accordée pour les années 2022 et 2023 pour les véhicules électriques, hybrides rechargeables ou à hydrogène.

  • Exonération fiscale de la prime transport et du forfait mobilités durables

Pour les années 2022 et 2023, les avantages reçus par les salariés pour les frais de carburant ou d’alimentation de véhicules électriques, hybrides rechargeables ou hydrogène fournis par l’employeur, ainsi que les frais liés au forfait mobilité durable, seront exemptés d’impôt sur le revenu jusqu’à un plafond de 700€ par an (400€ pour les frais de carburant maximum).

  • Prise en charge des titres d’abonnement aux transports en commun et cumul avec d’autres dispositifs

En 2022 et 2023, l’employeur peut prendre en charge jusqu’à 25% des coûts excédant l’obligation (50%) des abonnements aux transports en commun sans être soumis à des cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu. Il est également possible de cumuler cette prise en charge avec la prime transport. L’exonération fiscale et sociale pour le cumul du forfait mobilité durable et de la prise en charge des frais de transport public par l’employeur est augmentée de 600€ à 800€.

  • Défiscalisation des heures supplémentaires et complémentaires

La loi augmente la limite de défiscalisation des heures supplémentaires et complémentaires de 5 000€ à 7 500€ pour l’impôt sur le revenu à partir de 2022. Depuis 2019, la rémunération de ces heures est déjà exemptée de cotisations salariales.


Autres dispositifs

  • Evolution de la remise carburant

Depuis avril 2021, une remise carburant a été mise en place pour atténuer les prix élevés. Elle a été prolongée jusqu’au 31 décembre 2022 et remplacée par une aide de 100€ pour les travailleurs modestes à partir de 2023. En même temps, une aide pour le covoiturage est mise en place.

  • Maintien du bouclier tarifaire sur les prix de l’énergie

Le gouvernement a maintenu le bouclier tarifaire pour contrôler l’augmentation du coût de l’énergie en 2023, avec un plafond de 15% (au lieu de 4% en 2022).

  • Limitation de la hausse des loyers

Limite de la hausse des loyers : fixée à un maximum de 3,5 % jusqu’au 30 juin 2023, et de 2,5 % dans les départements et régions d’outre-mer.
La surfacturation des loyers est interdite pour les logements avec toilettes communes ou problèmes d’isolation.
Pour les petites et moyennes entreprises, la hausse des loyers commerciaux est plafonnée à 3,5 % pour un an.

  • Suppression de la redevance audiovisuelle

Cette suppression représente 138 euros en métropole et 88 euros en Outre-mer de pouvoir d’achat pour les ménages.

  • Baisse des cotisations sociales pour les indépendants

Cette baisse atteint environ 550 euros par an pour les indépendants qui ont un revenu supérieur au SMIC et ceux qui ont un revenu inférieur ou égal au SMIC sont exonérés de cotisations. 

  • Revalorisation du point d’indice des agents publics

Le point d’indice est porté à 3,5 %. Cette augmentation est effective depuis le 1er juillet 2022.


Focus aides aux entreprises visant à compenser la hausse des coûts d'approvisionnement de gaz naturel et d'électricité

L’augmentation du coût du gaz et de l’énergie en raison de la guerre en Ukraine affecte les particuliers et les entreprises, certaines d’entre elles envisageant même de réduire leurs productions. Pour limiter l’impact, le gouvernement a mis en place une aide pour les personnes physiques ou morales de droit privé résidentes fiscales françaises exerçant une activité économique particulièrement affectée. Le décret n°2022-967 du 1er juillet 2022 (prolongé par le décret n°2022-1575 du 16 décembre 2022 jusqu’en décembre 2023) définit les contours de cette aide.

 

Qui sont-elles?

Il s’agit des entreprises qui répondent aux conditions suivantes à la date de dépôt de la demande :

    • Elles ont été créées avant le 1er décembre 2021
    • Elles ont payé, au titre d’au moins un des mois de la période éligible trimestrielle considérée, un prix unitaire d’énergie, qui a au moins doublé par rapport au prix unitaire payé en moyenne pour la période de référence comprise entre le 1er janvier et le 31 décembre 202
    • Lorsqu’elles sont constituées sous forme d’association, elles sont assujetties aux impôts commerciaux ou emploient au moins un salarié
    • Elles ne se trouvent pas en procédure de sauvegarde, redressement judiciaire ou liquidation judiciaire
    • Elles ne disposent pas de dette fiscale ou sociale impayée au 31 décembre 2021
    • Elles sont des entreprises grandes consommatrices d’énergie (les entreprises qui ont des dépenses d’énergie représentant au moins 3% du chiffre d’affaires réalisé au cours de la période de référence)
    • Elles n’exercent pas, à titre principal, une activité de productions d’électricité ou de chaleur, une activité d’établissement de crédits ou d’établissement financier 

Les périodes éligibles sont  :

    • Pour 2022 mars, avril et mai 2022/juin, juillet et août 2022/ septembre et octobre 2022 / novembre et décembre 2022
    • Pour 2023 janvier et février 2023 / mars et avril 2023 / mai et juin 2023 juillet et août 2023 / septembre et octobre 2023/ novembre et décembre 2023

Un guichet supplémentaire dit de « régularisation » est également ouvert entre le 16 janvier 2023 et le 31 décembre 2023 pour les régularisations des dépenses des énergies au titre des mois de mars à décembre 2022

Selon la situation de l’entreprise, le montant de l’aide est égal à : 

    • 30 % des coûts éligibles, avec un plafond de 2 M€ pour les entreprises subissant une baisse d’excédent brut d’exploitation de 30% par rapport à 2021 ou ayant un EBE négatif
    • 50% des coûts éligibles, avec un plafond de 25 M€ pour les entreprises dont l’EBE est négatif et dont l’augmentation des coûts éligibles s’élève au moins à 50% de la perte d’exploitation. L’aide est limitée à 80% du montant des pertes
    • 70% des coûts éligibles, avec un plafond de 50 M€ pour les entreprises qui respectent les critères de l’aide plafonnée à 25 M€ et qui exercent leur activité principalement dans un ou plusieurs des secteurs et sous-secteurs (annexe 1 du décret pour la liste). L’aide est limitée à 80% du montant des pertes


La CFDT Agri-Agro considère qu'il est important d'engager un dialogue social pour contrôler les coûts d'énergie en entreprise. Le but est d'éviter les dégradations dans les conditions d'emploi et les suppressions d'emploi. Les représentants du personnel doivent discuter les consommations et les dépenses en énergie avec les employeurs pour trouver des moyens de réduction. Les entreprises peuvent réduire les consommations en investissant dans l'efficacité énergétique et en adoptant une stratégie de réduction globale. Le renforcement du dialogue social est clé pour les transformations durables.

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Revue de pesse

© Thierry Nectoux/Chambre noire

[Syndicalisme Hebdo] 14 Mars 2023 “La CFDT demande au gouvernement de retirer son projet de réforme”
La CFDT a récemment tenu une réunion le 16 mars dernier, lors de laquelle elle a appelé le gouvernement à retirer son projet de réforme. La mobilisation citoyenne des derniers mois a été un facteur clé dans cette demande, alors que l'exécutif a choisi de passer en force en déclenchant l'article 49.3. Le Bureau national a fustigé l'attitude de l'exécutif, qui a ignoré la contestation en cours et a choisi d'ignorer la demande de la CFDT d'organiser une conférence sociale sur le travail. Lire l'article de Anne-Sophie Balle

© Stéphane Lagoutte/Challenges-RÉA

[Syndicalisme Hebdo] 14 Février 2023 “Nous allons franchir une nouvelle étape”
Avant la cinquième journée de manifestations, la CFDT hausse le ton en exigeant du gouvernement qu’il réponde à ce mouvement d’une ampleur inédite. L’intersyndicale appelle d’ailleurs à mettre la France à l’arrêt le 7 mars – une expression assumée par Laurent Berger, qui parle d’une nouvelle étape de la mobilisation. Lire l'article de Jérôme Citron et Téo Mollet

Laurent Berger RTL le 12 février 2023

[ENTRETIEN sur RTL]  12 Février 2023 Laurent Berger est l'invité Olivier Bost & Marie-Pierre Haddad dans "Le Grand Jury"
Le gouvernement  n’entend pas la majorité des français-es qui rejettent cette mauvaise reformes des retraites
Logiquement Laurent Berger indique que «l’action syndicale efficace» va consister à monter d’un ton, d’où l’appel à «mettre la France à l’arrêt» le 7 mars par tous les moyens légaux.  Voir ICI

Laurent Berger France Info 10 février 2023

[ENTRETIEN sur France Info TV]  10 Février 2023 Laurent Berger est l'invité de Lorrain Sénéchal et Neila Latrous dans "8h30 France Info"
Laurent Berger, appelle le gouvernement à répondre aux manifestations contre la réforme des retraites, qui ont attiré plus d'un million de participants. Il critique l'absence de réponse du gouvernement et rejette l'appel du président Macron aux syndicats de ne pas perturber le pays, le qualifiant d'"anachronique". Il critique également l'inefficacité des débats parlementaires et appelle à une discussion sérieuse sur la proposition d'augmenter l'âge à 64 ans. Il ajoute qu'il n'a eu aucun contact avec l'Élysée depuis le début des manifestations. Voir ICI

[ENTRETIEN sur France 2]  02 Février 2023 Laurent Berger est l'invité de Caroline Roux dans "L'événement", émission spéciale retraites ne mobilisation exceptionnelle !
"Si la Première ministre avait dit : "on entend le message, on reprend depuis le début, on remet les choses à plat". On partirait sur un meilleur pied. Ce soir, on est dans un blocage à cause du gouvernement, pas des organisations syndicales." Laurent Berger Voir ICI

[Syndicalisme Hebdo] 01 Février 2023 Une mobilisation exceptionnelle !
Deux millions de personnes ont une nouvelle fois défilé dans toute la France le 31 janvier contre le projet de réforme du gouvernement, un niveau de mobilisation jamais atteint depuis 1995. Dans de nombreuses villes, la mobilisation était plus importante que lors du 19 janvier. Reportage à Évreux, Nancy et Paris. Lire l'article de Fabrice Dedieu, Emmanuelle Pirat et Claire Nillus

[ENTRETIEN sur France Info TV] 01 Février 2023 Yvan Ricordeau "Le fait marquant : ce mouvement social contre la reforme des retraites couvre l'ensemble des travailleurs et des secteurs."
Yvan Ricordeau Secrétaire National CFDT
 était l'invité de l'émission "L'éco" sur France Info TV A Voir ICI

[Syndicalisme Hebdo] 22 Janvier 2023 Le gouvernement rabote de 25 % la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi
Après un mois de concertation avec les partenaires sociaux, le gouvernement a dévoilé ses arbitrages sur la manière dont il entend faire varier l’indemnisation des demandeurs d’emploi en fonction de la conjoncture économique. La réforme sera appliquée à partir du 1er février 2023 avec de premiers effets attendus dès l’été.. Lire l'article de Anne-Sophie Balle

Revue de pesse CFDT AGRI AGRO

[CONFERENCE DE PRESSE] 23 Janvier 2023  Alexandre Dubois, Secrétaire général de la CFDT Agri-Agro, et son équipe présente la traditionnelle Conférence de presse de la CFDT AGRI-AGRO 
Au programme :
Transitions durables : Soyons au rendez-vous de l’histoire
Pouvoir d’achat et rémunérations
Salariés, exploitants, le bien-être agricole est l’affaire de tous A voir ici

Laurent Berger sur France 5

[ENTRETIEN sur France 5] 22 Janvier 2023 Laurent Berger : "J'appelle à la responsabilité du gouvernement. On ne peut pas faire passer de façon escamotée le texte de retraites dans ce climat social"
A partir de 00'48 min. A écouter ICI

Laurent Berger au siège de la CFDT à Paris, le 20 janvier 2023

[ENTRETIEN sur Mediapart ] 20 Janvier 2023 Laurent Berger : « La majorité pensait peut-être que la CFDT bluffait. On ne bluffait pas »
Après le succès massif de la première journée de mobilisation contre la réforme des retraites, le secrétaire général de la CFDT explique pourquoi il s’oppose à tout report de l’âge légal de départ et parie que l’unité syndicale se maintiendra sur ce thème. Il appelle les parlementaires à prendre leurs responsabilités. A lire ICI

Marylise Léon secrétaire général adjointe de la CFDT[ENTRETIEN sur France Bleu] 18 Janvier 2023 "On fait grève et on manifeste pour dire "64 ANS, C'EST NON". L'objectif n'est pas de bloquer le pays, mais de faire opposition à cette mesure brutale." »
Marylise Léon était l'invitée de France bleu le mercredi 18 janvier. A la veille de la mobilisation de la CFDT en intersyndicale le 19 janvier pour s'opposer au report de l'âge léga à 64 ans : elle a dénoncé cette mesure d'injustice sociale. Elle également rappelé la détermination de la CFDT à peser pour faire reculer le gouvernement tant que dureront les débats à l'Assemblée. Emission à réécouter ici (cliquer sur "replay du 18 janvier", Marylise Léon intervient à partir de 0'55

Article de Syndicalisme Hebdo du 17 Janvier 2023 Une lassitude nommée travail

[Syndicalisme Hebdo] 17 Janvier 2023 Une lassitude nommée travail
Ces pénibilités que l’on ne veut pas voir… Dans la continuité des travaux engagés par le comité d’experts réunis par la CFDT et la Fondation Jean-Jaurès sur le thème “Une société fatiguée ?”, Denis Maillard décrit les mécanismes qui aveuglent notre société à propos du travail. Lire l'article de Claire Nillus 

Laurent Berger France TV 16 Janvier 2023[ENTRETIEN] 16 Janvier 2023 "Cette réforme accentue les inégalités. les travailleurs de 2e ligne seront les plus touchés, c'est injuste."
Laurent Berger était l'invité de France info lundi 16 janvier. Il a appelé tous les travailleurs et travailleuses à se mobiliser le 19 janvier prochain, et à signer et partager largement la pétition intersyndicale pour combattre cette réforme brutale et injuste. Il a rappelé la cohérence de la CFDT, qui réaffirme depuis 1998 son opposition au report de l'âge légal de la retraite, critère le plus injuste, puisqu'on ne commence pas tous au même âge. Retrouvez ici les propositions de la CFDT pour un système plus solidaire. Une émission à revoir ci-après ou à réécouter ici.

Laurent Berger

[ENTRETIEN sur Quotidien sur TMC] 18 Janvier 2023  " ON MÈNE UN OBJECTIF SYNDICAL : LE RETRAIT DU REPORT DE L'ÂGE LÉGAL DE LA RETRAITE À 64 ANS"
Laurent Berger était l'invité de Quotidien sur TMC mercredi 18 janvier. A la veille de la mobilisation intersyndicale du 19 janvier pour lutter contre le report de l'âge légal de la retraite à 64 ans, il a appelé à manifester paciquement, dans l'un des 190 points de mobilisation en France et métropole. Il a rappelé l'injustice d'une telle mesure qui touche en premier lieu les travailleurs et travailleuses de la deuxième ligne. Il a aussi abordé la question de la fiscalité et appelé à ce que les plus riches partipent plus au bien commun. Une émission à

Marylise Léon BFM 11 janvier 2023

[ENTRETIEN] 11 Janvier 2023 "Les décisions du gouvernement n'ont pas été prises en fonction de la situation réelle des gens."
Marylise Léon était l'invitée de BFM le mercredi 11 janvier,  au lendemain de l'annonce du gouvernement notamment de reporter l'âge légal de la retraite à 64 ans. Elle a rappelé la position de la CFDT : elle se mobilisera en intersyndicale le 19 janvier pour s'opposer à ce report, mesure brutale et injuste qui toucherait surtout les travailleurs au salaire modeste, ayant commencé à travailler tôt. L'enjeu est aussi de faire reconnaître les critères de pénibilité, et rendre le système de retraite plus solidaire. Emission à revoir ici 

Laurent Berger SG de la CFDT[ENTRETIEN sur France Inter] 11 janvier 2023  - Laurent Berger - Projet retraites
Projet retraites : pour comprendre en 25 minutes l’analyse et la position de la ⁦CFDT⁩ écouter l'interview de Laurent Berger sur France Inter. Voir la vidéo

Yvan Ricordeau CFDT sur Europe 1[ENTRETIEN sur Europe 1] 11 Janvier 2023 "On n'est pas du tout dans la situation de 2003, 2010, ou 2014. cette réforme des retraites brutale est totalement injustifiée."
Yvan Ricordeau était l'invité d'Europe 1 mercredi 11 janvier. Il s'est exprimé sur la réforme des retraites annoncée le 10 janvier par le gouvernement, avec report de l'âge légal de la retraite à 64 ans. Il a réaffirmé que cette mesure était brutale, injuste, non justifiée par l'état actuel et futur du système de retraite. Il a appelé tous les travailleurs et travailleuses à participer à la mobilisation intersyndicale du 19 janvier et à signer et partager la pétition pour lutter contre cette réforme qui impactera surtout les travailleurs les plus modestes. Une émission à revoir et réécouter prochainement. Extrait 1   Extrait 2

Publié par Jérôme Stravianos, 0 commentaire

Très forte mobilisation à Roanne et Saint-Étienne

Une très forte mobilisation contre la retraite à 64 ans

Quelques photos de la manifestation à Saint-Etienne.

Départ de la manifestation

cortège de la manifestation cortège de la manifestation cortège de la manifestation

La place Jean Jaurès noire de monde !

La place Jean Jaurès noire de monde !

Publié par Jérôme Stravianos, 0 commentaire
Syndicat Général Agroalimentaire CFDT de la Loire
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