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Réglementation Européenne sur l’IA : Un Équilibre entre Innovation et Protection des Citoyens

intelligence artificielle

L’intelligence artificielle transforme notre monde, apportant des innovations et des défis. L’Union européenne a répondu par un cadre réglementaire, le premier de son genre, visant à encadrer cette technologie. 

Parlement européen

La CFDT exprime sa préoccupation quant à la tendance de la France à opposer innovation et régulation dans le cadre du trilogue européen sur le règlement de l’IA. La CFDT souligne que, bien que le règlement ne prévoie pas de nouveaux droits, il est crucial pour garantir que l’utilisation de l’IA ne compromette pas les droits fondamentaux des citoyens européens. Pour la CFDT, l’innovation technologique doit impérativement s’accompagner d’une régulation efficace. Ce n’est que par cette régulation, respectueuse de la Charte européenne des droits sociaux, que l’Europe peut se distinguer et sécuriser son autonomie stratégique, se différenciant des modèles des États-Unis et de la Chine. La CFDT appelle le gouvernement français à soutenir une réglementation européenne ambitieuse, conjuguant innovation technologique et respect des droits et libertés des citoyens et des travailleurs. Elle souligne l’urgence de faire des transformations numériques un sujet central du dialogue social et de la négociation collective. Voir le communiqué de presse de la CFDT

Le règlement européen sur l’IA représente une avancée majeure pour un équilibre entre innovation technologique et protection des droits des citoyens. La position de la CFDT met en lumière l’importance d’une régulation qui accompagne l’innovation, soulignant l’urgence d’intégrer les transformations numériques dans le dialogue social et la négociation collective.

Textes et références 

Cadre Réglementaire Global : La Commission européenne a proposé, en avril 2021, un cadre réglementaire pour l’IA, classant les systèmes d’IA selon leur niveau de risque et établissant une réglementation adaptée. Voir ICI

Principes Fondamentaux : Le Parlement européen insiste sur des systèmes d’IA sûrs, transparents, et respectueux des droits de l’homme, avec une supervision humaine pour prévenir les risques liés à l’autonomie de l’IA. Voir ICI

Catégorisation des Risques : Les applications d’IA sont classées en fonction de leur risque, avec des interdictions pour celles à risque inacceptable et des évaluations strictes pour celles à risque élevé. Voir ICI

Interdictions et Exemptions : Des interdictions spécifiques sont mises en place pour certaines applications de l’IA, tandis que des exemptions limitées sont accordées aux services répressifs sous conditions strictes. Voir ICI

Impact sur les Droits Fondamentaux : Une attention particulière est accordée à la protection des données et aux droits fondamentaux, avec la possibilité pour les citoyens de déposer des plaintes concernant les décisions basées sur l’IA. Voir ICI

Support à l’Innovation et aux PME : L’accord promeut des « bacs à sable réglementaires » pour encourager l’innovation dans le domaine de l’IA, en particulier pour les PME. Voir ICI 

 
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Peut-on acquérir des congés payés pendant un arrêt de travail pour maladie ?

droit

Comprendre l’Acquisition des Congés Payés Durant un Arrêt Maladie : Entre Droit Français et Européen

La question de l’acquisition des congés payés pendant un arrêt de travail pour maladie est complexe et a récemment connu des évolutions significatives en France. Traditionnellement, selon la législation française, l’accumulation de droits à congés payés est conditionnée par le temps de travail effectif ou assimilé. Cela signifie que, en principe, pendant un arrêt de travail pour maladie non-professionnelle, un salarié n’acquiert pas de congés payés.

Le Code du travail français stipule que chaque salarié a droit à deux jours et demi de congés payés par mois de travail effectif chez le même employeur. Ainsi, sauf disposition contraire d’un accord collectif ou d’une convention collective, un arrêt maladie n’entraîne pas l’acquisition de jours de congé.

Cependant, le droit français entre ici en contradiction avec le droit européen. Selon ce dernier, la survenue imprévisible d’une incapacité de travail due à une maladie ne doit pas priver le salarié de son droit à des congés payés. En réponse à cette contradiction, la Cour de cassation française a récemment ajusté le droit national pour le mettre en conformité avec le droit européen. Les changements majeurs sont les suivants :

  • Toute absence pour maladie, qu’elle soit d’origine professionnelle ou non, donne lieu à l’acquisition de congés payés.
  • La règle spéciale concernant l’acquisition de congés payés en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle pendant une année d’absence ininterrompue est désormais supprimée.

Concernant l’indemnité compensatrice de congés payés, il est important de noter que le délai de prescription pour en faire la demande est de trois ans. Ce délai commence à courir à partir de la période légale ou conventionnelle de prise des congés. Cependant, cette règle était aussi en contradiction avec le droit européen. Désormais, le délai de prescription ne commence à courir que si l’employeur a pris les mesures nécessaires pour garantir au salarié la possibilité d’exercer effectivement son droit à congé. 

Pour les salariés concernés par cette situation, il est conseillé de solliciter l’aide de représentants du personnel ou de se rapprocher d’un syndicat pour un accompagnement dans les démarches. Ce revirement jurisprudentiel impacte toutes les entreprises et nécessite une compréhension et une application adéquates des nouvelles règles. Pour accéder aux coordonnées des syndicats, cliquez ici

Grâce à l’influence du droit européen, les salariés en France ne seront plus privés de leur droit à des congés payés durant une absence pour maladie. Cette évolution représente un progrès significatif dans la protection des droits des travailleurs et nécessite une attention particulière de la part des employeurs et des salariés pour une application correcte.

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Élections des Chambres d’Agriculture de Janvier 2025 : Un Enjeu Majeur pour le Syndicalisme Agricole

En janvier 2025, un événement crucial se profile pour le monde agricole : l’élection des membres des sessions des chambres d’agriculture. Ce scrutin représente une étape fondamentale pour notre syndicalisme CFDT, car il définira non seulement la stature et la crédibilité de nos organisations dans le débat public en agriculture, mais également notre capacité à représenter efficacement la voix des salariés du secteur.

L’importance de ces élections dépasse le cadre strictement agricole. Les résultats influenceront divers aspects de la fédération, impactant directement tous ceux qui y sont impliqués. Ces élections concernent chacun d’entre nous, que nous soyons actifs dans les services à l’agriculture, la transformation agroalimentaire, ou la production agricole, et indépendamment de notre affiliation à la MSA (Mutualité Sociale Agricole) ou à la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie).

Je fais appel à votre engagement et à votre passion pour ces élections. Notre succès dépend de notre unité et de notre participation active. C’est en bâtissant ensemble que nous pourrons assurer le triomphe de nos valeurs et de nos objectifs lors de ce scrutin. L’occasion nous est donnée de façonner l’avenir de notre secteur et de renforcer notre influence dans les débats et les décisions qui concernent directement le monde agricole.

Les élections des Chambres d’Agriculture ne sont pas simplement un processus formel ; elles représentent une opportunité vitale pour faire entendre notre voix et pour contribuer activement à l’élaboration des politiques qui régissent notre profession. C’est pourquoi votre participation, votre vote et votre engagement sont essentiels.

Préparons-nous à ces élections avec détermination et unité, car leur issue déterminera notre capacité à influencer et à améliorer le secteur agricole dans les années à venir. Ensemble, faisons de ce scrutin un moment historique pour le syndicalisme agricole et pour l’avenir de l’agriculture.

Nous sommes toutes et tous concerné-e-s directement ou indirectement donc votez et faites voter FGA-CFDT !

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La CFDT Agri-Agro Salue un Nouveau Projet Visant à Améliorer les Conditions de Travail en Agriculture

Conditions de Travail en AgricultureLa CFDT Agri-Agro accueille avec enthousiasme l’initiative récente de l’ANACT, du MASA et de la CCMSA, qui lance un appel à projets auprès du Fonds d’Amélioration des Conditions de Travail (FACT). Cette initiative s’inscrit dans le prolongement des efforts déployés pour combattre le mal-être en agriculture, et fait suite au rapport du Dr Lerouge de la Commission Supérieure des Maladies Professionnelles en Agriculture. Cet appel à projets représente une avancée significative pour les travailleuses et les travailleurs du secteur agricole.

Un des points clés de cet appel concerne spécifiquement les conditions de travail et d’emploi des femmes en agriculture. La CFDT Agri-Agro met l’accent sur la nécessité de reconnaître et de valoriser le travail des femmes dans ce secteur traditionnellement masculin. La lutte contre les discriminations sexistes, l’adaptation des postes de travail à la physiologie féminine, et l’égalité professionnelle sont autant de défis à relever.

Par ailleurs, l’organisation souligne l’importance de se préparer aux transitions numériques et environnementales qui redéfiniront les normes du secteur agricole dans les années à venir. La CFDT Agri-Agro insiste sur l’urgence d’adapter les conditions de travail au contexte du changement climatique, un facteur de plus en plus influent sur le quotidien des agriculteurs.

Le dialogue social et les relations humaines constituent un autre pilier essentiel de cet appel à projets. La CFDT Agri-Agro prône un échange constructif entre les différents acteurs du secteur, exploitants et salariés, pour instaurer une culture de prévention des risques et améliorer les conditions de travail. Pour l’organisation, ce dialogue ne doit pas se construire sur un rapport de force mais sur une coconstruction bénéfique autant pour les salariés que pour les exploitants.

Ce projet s’aligne parfaitement avec les thématiques actuellement négociées par la CFDT Agri-Agro au sein de l’interbranche agricole, telles que les conditions de travail, la santé au travail, l’accès au logement, la mobilité et la qualité de vie au travail. La CFDT Agri-Agro se positionne comme un partenaire fiable et engagé, prêt à jouer un rôle actif pour améliorer la vie de ceux qui sont au cœur de l’agriculture.

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Le Pacte d’Orientation pour le Renouveau Agricole : Une Initiative Louable mais Insuffisante pour les Salariés

Le Pacte d’Orientation pour le Renouvellement des Générations en Agriculture présente des avancées intéressantes, mais selon la CFDT Agri-Agro, il ne s’attarde pas assez sur l’amélioration des conditions des salariés, un pilier essentiel pour l’avenir de l’agriculture. L’organisation souligne également le manque de mobilisation des différentes parties prenantes autour de ce pacte.

Bien que le Pacte mette l’accent sur le développement de projets alimentaires territoriaux, la gestion des ressources en biomasse, la formation accélérée aux transitions agroécologiques et climatiques, ainsi que sur la réflexion autour de la refonte de la gouvernance des politiques agricoles, y compris au niveau régional, la CFDT Agri-Agro déplore l’absence de mesures concrètes pour les travailleurs.

Pour la CFDT Agri-Agro, la clé de la réussite de la transition écologique réside dans un dialogue multipartite et trans-sectoriel, tant au niveau national que régional. Elle s’engage donc à participer activement à la concertation sur la gouvernance des politiques agricoles. Concernant les projets alimentaires territoriaux (PAT), l’organisation demande une représentation syndicale des salariés, soulignant l’impact de ces PAT sur le secteur alimentaire et sur la vie des salariés.

Le Pacte envisage de s’appuyer sur les groupements d’employeurs, mais néglige des aspects cruciaux tels que l’organisation du travail, la conciliation avec la vie privée et les conditions de travail. Ces oublis pourraient compromettre l’attractivité des emplois en agriculture et la fidélisation des travailleurs. La CFDT Agri-Agro pointe aussi du doigt l’absence de mesures pour améliorer l’accès à la formation continue pour les salariés, contrairement aux dispositions pour les chefs d’exploitation.

Enfin, la CFDT Agri-Agro exprime sa surprise quant à la publication du Pacte sans consultation préalable avec les parties prenantes. Cette démarche soulève des questions sur l’engagement et la mise en œuvre effective du Pacte. Ainsi, l’organisation appelle à une construction plus inclusive du volet « Mobilisation des parties prenantes » pour assurer une mise en œuvre réussie et équitable du Pacte.

 
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Maisons Familiales Rurales (MFR) : Un Bilan de Négociations Préoccupant

Les récentes discussions autour des Maisons Familiales Rurales (MFR), qui se sont déroulées les 28 et 29 novembre, ont malheureusement abouti à un constat d’échec.

Au niveau de la classification des emplois, les débats ont commencé avec l’établissement des critères de classement. La CFDT Agri-Agro a suggéré des critères objectifs pour valoriser nos professions. L’accent a été mis sur l’intégration de facteurs personnels de rémunération et de missions annexes spécifiques aux MFR dans la future classification, avec un plaidoyer pour une classification permettant aux employés de jouer un rôle actif dans leur développement professionnel.

Pour ce qui est des salaires, la CFDT Agri-Agro a régulièrement alerté l’UNMFREO (Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d’Éducation et d’Orientation) tout au long de 2023 sur une inflation si prononcée qu’elle risquait de neutraliser l’augmentation de 5% obtenue en janvier 2023. Toutes les propositions de réévaluation ont été systématiquement rejetées par les employeurs.

Lors des négociations du 29 novembre, la CFDT Agri-Agro a réclamé une hausse de 5,5% de la valeur du point (passant de 8,36€ à 8,81€), soutenant ses revendications par des arguments tels que le maintien du pouvoir d’achat et la comparaison avec des salaires plus élevés dans l’enseignement privé, notamment pour 8 métiers dont les salaires sont inférieurs au SMIC.

La délégation employeur a initialement proposé une augmentation de 1,5% (soit 0,12€), rejetée unanimement par les trois organisations syndicales. Sa seconde et dernière offre comprenait (A) l’augmentation des indices les plus bas de 205 à 210 points et (B) une augmentation de 2% pour toutes les catégories. La CFDT Agri-Agro a considéré ces propositions insuffisantes et a décliné cette dernière offre.

La CFDT Agri-Agro a demandé la rédaction d’un procès-verbal de désaccord, tout en exprimant ses préoccupations quant à l’avenir de la branche :

  • Quel message cela envoie-t-il aux employés qui sont constamment sollicités pour plus d’efforts avec des ressources en baisse et une perte continue de pouvoir d’achat ?
  • Dans les MFR, les négociations hors grille salariale se multiplient, souvent dans l’ombre, favorisant un individualisme exacerbé. Les directions, face au besoin de recruter et de retenir leurs employés, se tournent vers des primes non conventionnelles.
  • Avec l’introduction d’une nouvelle classification et la valorisation des compétences, quels seront les coûts associés, surtout si l’UNMFREO souligne déjà ses difficultés financières pour ajuster la valeur du point même de quelques centimes ?

La CFDT Agri-Agro aspire à un dialogue social menant à des progrès significatifs pour les salariés dévoués des MFR et envisage toutes les options pour pousser les employeurs à des négociations constructives.

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La CFDT Agri-Agro dénonce le refus obstiné de la FNCA d’entendre le mécontentement des salariés

La CFDT Agri-Agro, accompagnée par les syndicats CFTC, FO, SNIACAM, SUDCAM, et UNSA, représentant les 74 000 employés du secteur du Crédit Agricole, a exprimé son mécontentement envers la Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA). Dans une communication officielle, ces organisations syndicales ont partagé leur préoccupation face à la situation pressante actuelle.

La source de ce mécontentement réside dans le double refus de la FNCA d’accorder une prime de partage de la valeur aux employés du Crédit Agricole en cette fin d’année 2023. Cette décision est d’autant plus frustrante compte tenu des performances financières exceptionnelles attendues dans le secteur. Il est à noter que Crédit Agricole SA et ses concurrents prévoient de verser cette prime à leurs employés.

L’intersyndicale remet en question la valorisation du travail des employés de la branche Crédit Agricole par rapport à leurs collègues d’autres institutions. En réponse à cette situation, l’intersyndicale a sollicité un entretien urgent avec la délégation fédérale de négociation de la FNCA, espérant ainsi trouver des mesures pour soutenir le pouvoir d’achat des employés.

Si aucune rencontre n’est organisée, ou si les résultats de cette réunion ne sont pas jugés satisfaisants, les syndicats signataires ont prévu d’appeler à une grève générale dans toutes les entités du Crédit Agricole le 14 décembre 2023. Cette action vise à permettre aux employés d’exprimer leur frustration face au manque apparent de volonté de la FNCA à répondre à leurs demandes, une situation que la CFDT Agri-Agro espère voir évoluer favorablement.

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La CFDT adopte à l’unanimité un Manifeste pour une Transition Écologique Juste

Le 16 novembre, lors de sa réunion, le Bureau national de la CFDT a adopté à l’unanimité un manifeste crucial pour la transition écologique équitable. Ce document fondateur présente la vision et les revendications fondamentales du syndicat, marquant ainsi un engagement majeur dans la prise en compte accélérée de ces enjeux au sein de l’organisation.

Ce manifeste, intitulé « Manifeste pour une transition écologique juste », revêt une importance capitale en fixant les orientations fondamentales de l’organisation concernant la transition écologique équitable. Il énonce non seulement la vision de la CFDT sur cette question, mais aussi les revendications essentielles reliant les défis environnementaux à la justice sociale, abordant des domaines tels que la mobilité, le logement, et bien d’autres. Ce document représente la synthèse des travaux approfondis menés par la CFDT depuis plusieurs années, enrichis par les contributions des trois principaux réseaux CFDT impliqués dans ce domaine : tout d’abord, le réseau des responsables (TEJ) des unions régionales interprofessionnelles et des fédérations, établi il y a un an ; ensuite, le réseau des mandatés au sein des dix-neuf comités stratégiques de filière du Conseil national de l’industrie ; enfin, le réseau des mandatés participant aux instances de dialogue environnemental.

Ce manifeste constitue un pilier fondamental pour défendre les positions de la CFDT dans toutes les sphères, qu’elles soient régionales ou nationales, ainsi que dans les entreprises et les administrations, là où se dessine et se négocie la transition écologique juste. Selon Fabien Guimbretière, secrétaire national en charge de ce dossier, il s’agit d’un « document d’appui » destiné à amplifier la voix de la CFDT et à accélérer la prise en charge de ces questions au sein de l’organisation.

Comme l’a souligné Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, lors d’une récente interview accordée au quotidien Les Échos, « les travailleurs sont les premiers concernés par ces questions de transition, surtout après les manifestations climatiques extrêmes vécues cet été. Cela concerne également les entreprises, qui doivent s’adapter. Il est crucial de saisir cette question. Ses impacts ne se résument pas uniquement à des chiffres sur un tableau Excel en termes d’emplois. Il s’agit également de permettre aux travailleurs de devenir des acteurs de la transition écologique équitable. » Ainsi, l’ensemble des membres de la CFDT, qu’il s’agisse des responsables, des militants ou des adhérents, dispose désormais d’une feuille de route claire et solide pour avancer dans cette direction.

Le CESE Présente des Propositions Innovantes pour Renforcer l’Adaptation au Changement Climatique

Dans un avis récemment publié intitulé « Face au changement climatique, accélérer une adaptation systématique et juste », co-porté par Soraya Duboc du Groupe de la CFDT, le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) met en lumière la nécessité urgente d’accélérer les politiques d’adaptation au changement climatique. Adopté le 14 novembre, cet avis est le résultat d’une autosaisine du CESE et fait suite à une série d’alertes de scientifiques et d’événements climatiques extrêmes récents.

Une enquête de l’Agence de la transition écologique (Ademe) auprès de 3 000 entreprises révèle que moins de la moitié (48 %) entreprend des actions d’adaptation, et seulement 16 % ont réalisé un diagnostic des risques et impacts climatiques. Face à cette situation, le CESE a formulé dix-huit propositions structurées autour de six axes principaux.

Ces propositions se concentrent sur l’évaluation systématique de l’exposition aux risques climatiques, notamment à travers des études de vulnérabilité. Elles visent également à éviter les maladaptations, telles que des investissements inappropriés (par exemple, l’installation de climatiseurs dans des contextes non adaptés), tout en soulignant le rôle crucial de tous les acteurs, qu’ils soient économiques ou territoriaux.

Un point clé de ces propositions est l’importance du rôle des représentants du personnel dans la mise en œuvre de ces politiques. Le CESE insiste sur le fait que le dialogue social doit jouer un rôle central dans l’élaboration et l’application de ces stratégies d’adaptation, assurant ainsi une approche juste et inclusive face aux défis du changement climatique.

Cet avis du CESE représente un pas important vers une adaptation plus systématique et équitable au changement climatique, soulignant l’urgence d’actions concrètes et coordonnées à tous les niveaux de la société pour faire face à cette menace globale.

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Mobilisation des salariés Chambres d’Agriculture pour obtenir des salaires décents

Le mercredi 28 juin, de 12h à 16h, les travailleurs des Chambres d’Agriculture de toute la France, à l’initiative de la CFDT Agri-Agro, convergeront vers l’avenue Georges V, devant les locaux de Chambres d’Agriculture France. Ils exprimeront leur mécontentement et soutiendront les négociateurs en préparation de la séance de négociation salariale du lendemain. Cette manifestation sera diffusée en direct sur un écran géant.

En l’espace de dix ans, la valeur du point n’a augmenté que de 2,75%…
L’année dernière ! Lors de l’ouverture des négociations de 2023, le 29 juin, une inflation supplémentaire de 5,20% depuis les négociations de 2022 sera à prendre en compte. Les travailleurs ont très mal accueilli la proposition de rattrapage de 0,25% pour 2022 avancée par la délégation patronale le 5 mai dernier, d’autant plus que la ressource TATFNB (taxe additionnelle à la taxe sur le foncier non bâti) avait été augmentée de 3%. Cette proposition est perçue comme un mépris indigne envers les salariés, alors même que leur motivation ne faiblit pas, mais que leur pouvoir d’achat s’effondre et que le taux de rotation du personnel atteint des sommets.

Après avoir mené des actions locales coordonnées par la CFDT Agri-Agro, telles que des grèves, des débrayages, des pétitions et des pique-niques de protestation, les travailleurs « montent » à Paris pour exprimer au plus haut niveau de ces chambres consulaires leurs revendications en faveur de salaires dignes. Une mesure salariale juste et équitable permettrait de rétablir la sérénité au sein du réseau, dans l’intérêt bien compris de tous : salariés, élus et agriculteurs.

La CFDT Agri-Agro apporte son soutien total à ces initiatives et rappelle qu’elle reste pleinement mobilisée pour que la négociation du 29 juin soit à la hauteur de l’engagement quotidien des travailleurs.

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Le 21 juin de la CFDT

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Zenith Paris

Le 21 juin dernier, une foule de près de 2 700 camarades militants, adhérents, confédéraux, invités et sympathisants du syndicalisme européen et international s’est rassemblée au Zénith de Paris pour commémorer le départ de Laurent Berger et accueillir chaleureusement la nouvelle secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon.

Dans une atmosphère de camaraderie et d’engagement, les participants ont exprimé leur profonde gratitude envers Laurent Berger pour son leadership inspirant et son dévouement inébranlable envers la cause syndicale.
Le programme complet

Dernier discours de Laurent Berger

Lors de son dernier discours en tant que secrétaire général, Laurent a mis en avant les succès de la CFDT, salué l’engagement sans faille des militants face aux multiples crises qui ont jalonné ce mandat et réaffirmé les valeurs fondamentales de notre syndicat. Il a souligné l’importance de combattre l’extrême droite et de promouvoir une société ouverte.

Dans son allocution, Laurent a tenu à rappeler les réalisations de la CFDT. Grâce à notre mobilisation constante, nous avons pu obtenir des avancées significatives en matière de droits des travailleurs, de conditions de travail et de protection sociale. Ces victoires sont le fruit du dévouement et de l’engagement exceptionnels de nos militants sur le terrain.

Face aux différentes crises qui ont secoué notre société, nos militants ont fait preuve d’une mobilisation exemplaire. Leur résilience et leur solidarité ont permis de défendre les intérêts des travailleurs et d’atténuer les impacts néfastes de ces événements. Ensemble, nous avons su faire face aux défis avec détermination et combativité.

Dans cet esprit, Laurent a rappelé les valeurs fondamentales qui guident notre syndicat. Nous sommes fermement engagés à lutter contre l’extrême droite et ses idées dangereuses qui menacent les droits des travailleurs et la cohésion sociale. Nous défendons une société ouverte, basée sur la justice sociale, la solidarité et le respect mutuel.

La CFDT continuera de jouer un rôle clé dans la promotion de ces valeurs. Nous restons attachés à la construction d’un dialogue social fort et à la recherche de solutions justes et équilibrées pour les travailleurs. Notre objectif est de garantir des conditions de travail dignes, des salaires justes et des perspectives d’avenir pour tous.

Table ronde matinale « Une mobilisation au cœur des enjeux sociaux et démocratiques »

À l’occasion de cette journée, la CFDT a organisé une table ronde matinale sous le thème « Une mobilisation au cœur des enjeux sociaux et démocratiques ». Cet événement a rassemblé des personnalités engagées pour échanger et débattre de questions cruciales. Parmi les intervenants, nous avons eu le plaisir d’accueillir :
Dominique Méda, sociologue, professeure à Paris Dauphine et directrice de l’Irisso,
ainsi que Gilles Finchelstein, secrétaire général de la Fondation Jean Jaurès.
Étaient également présents Laure Nicolaï, secrétaire générale de la CFDT de Bourgogne-Franche-Comté,
et Christophe Robert, président de la Fondation Abbé Pierre.

Cette table ronde a offert une occasion unique de réflexion sur les défis sociaux et démocratiques auxquels notre société est confrontée. Les intervenants ont partagé leur expertise et leur expérience dans des domaines clés tels que l’économie, le travail, le logement et les inégalités sociales. Les échanges riches et stimulants ont permis d’approfondir notre compréhension de ces enjeux cruciaux.

La présence de Dominique Méda, spécialiste renommée, a apporté un éclairage précieux sur les transformations du monde du travail et les conséquences sociales qui en découlent. Gilles Finchelstein, quant à lui, a abordé les questions de la démocratie et de la participation citoyenne, soulignant l’importance d’une société inclusive et ouverte.

Laure Nicolaï, représentant notre syndicat à l’échelle régionale, a partagé les défis spécifiques auxquels sont confrontés les travailleurs de Bourgogne-Franche-Comté et les actions entreprises par la CFDT pour y faire face. Christophe Robert a mis en lumière les problématiques liées au logement et à la précarité, en soulignant le rôle essentiel des organisations syndicales dans la lutte contre ces injustices sociales.

Cette table ronde a constitué un véritable moment d’échange constructif et de mobilisation. Elle a renforcé notre engagement en faveur d’une société plus juste, démocratique et solidaire. En tant que syndicat, nous continuerons à mener des initiatives similaires pour stimuler le débat, promouvoir les valeurs syndicales et défendre les intérêts des travailleurs.

Pierre Rosanvallon

Pierre Rosanvallon « Retraites, un mouvement social historique: quels enseignements pour le syndicalisme ? »

Pierre Rosanvallon, historien, sociologue et professeur au Collège de France , a souligné avec conviction que le syndicalisme est avant tout une façon de « construire du collectif ». Selon lui, le syndicalisme incarne l’histoire de la défense des individus qui aspirent à se tenir debout.

Dans son discours engagé, Pierre Rosanvallon a rappelé l’importance fondamentale du syndicalisme en tant que moteur de solidarité et de valorisation des travailleurs. Il a insisté sur le rôle crucial du syndicalisme dans la préservation des droits et de la dignité des individus, ainsi que dans la construction d’une société plus juste et égalitaire.

Pour lui, le syndicalisme transcende les intérêts individuels pour forger une conscience collective et une force de frappe solidaire. Il a mis en avant le fait que les syndicats sont des acteurs essentiels dans la lutte contre les inégalités et les injustices sociales, en donnant aux travailleurs les moyens de se défendre et de faire valoir leurs droits.

En concluant son intervention, Pierre Rosanvallon a souligné que le syndicalisme est une voie permettant de rétablir l’équilibre entre le pouvoir des employeurs et celui des travailleurs. C’est un instrument puissant pour créer un véritable dialogue social et une véritable démocratie au sein du monde du travail.

Proclamation des résultats des votes 

Après la pause déjeuner, le Bureau national de la CFDT, réuni lors du 21 juin de la CFDT au Zénith de Paris, le 21 juin, a procédé à l’élection unanime de Marylise Léon en tant que secrétaire générale de la CFDT, ainsi que d’Yvan Ricordeau en tant que secrétaire général adjoint.

Cette décision prise à l’unanimité témoigne de la confiance et du soutien accordés par l’ensemble des membres du Bureau national à Marylise Léon et à Yvan Ricordeau. Leur élection marque une étape importante dans la continuité de notre syndicat et dans la poursuite de notre engagement en faveur des travailleurs.

Marylise Léon, en tant que nouvelle secrétaire générale de la CFDT, apportera sa vision, son expérience et son dynamisme pour défendre les intérêts des travailleurs, promouvoir le dialogue social et faire avancer les valeurs de solidarité et de justice sociale qui sont au cœur de notre syndicat.

Yvan Ricordeau, en tant que secrétaire général adjoint, soutiendra activement Marylise Léon dans ses fonctions et contribuera à renforcer l’action de la CFDT pour faire face aux défis actuels du monde du travail.

Cette élection marque également une étape de renouvellement et de continuité pour la CFDT. Elle témoigne de notre engagement à rester un syndicat fort, représentatif et proche des préoccupations des travailleurs.

Nous félicitons chaleureusement Marylise Léon et Yvan Ricordeau pour leur élection et leur souhaitons plein succès dans leurs nouvelles responsabilités. En tant que militants syndicaux, nous sommes fiers de les soutenir et de continuer à travailler ensemble pour un monde du travail plus juste et équitable.

RDV des syndicats

Un temps dédié aux militants. Une opportunité de dresser un premier bilan du « Rendez-vous des syndicats », une initiative entreprise dans le cadre de l’évolution interne de la CFDT, décidée lors du congrès de Lyon, dans le but de renforcer nos syndicats.

Cet instant privilégié a été l’occasion de réfléchir à nos avancées et de faire le point sur les progrès réalisés dans le cadre du « Rendez-vous des syndicats« . Depuis sa mise en place, nous avons travaillé sans relâche pour renforcer nos structures syndicales et améliorer notre capacité d’action.

Au cœur de cette démarche, nous avons placé les militants au centre de nos préoccupations. Leur engagement inlassable et leur dévouement sans faille sont les moteurs de notre syndicat. Nous avons donc pris le temps de reconnaître leur contribution et de les remercier pour leur engagement et leur travail acharné.

Le « Rendez-vous des syndicats » a été l’occasion de mobiliser nos forces vives, d’échanger des idées, de renforcer notre solidarité et de promouvoir la participation active de chaque militant. Nous avons mis en place des mesures concrètes visant à renforcer nos syndicats, à les rendre plus efficaces et plus proches des préoccupations des travailleurs.

Ce bilan préliminaire a permis de constater les avancées tangibles résultant de notre volonté de changement et d’amélioration. Les syndicats sont devenus plus dynamiques, plus réactifs et plus connectés aux réalités du terrain. Ils ont renforcé leur présence sur les lieux de travail, renouvelé leurs méthodes d’action et consolidé leurs alliances.

Cependant, nous sommes conscients qu’il reste encore beaucoup à faire. Le « Rendez-vous des syndicats » est un processus continu, une démarche en constante évolution. Nous restons déterminés à poursuivre nos efforts pour renforcer encore davantage nos syndicats et les adapter aux défis actuels du monde du travail.

discours Marylise Leon

Discours de Marylise Léon secrétaire Générale de la CFDT 

Lors de son discours inaugural en tant que secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon a réitéré les priorités essentielles de notre syndicat : « La CFDT est le syndicat de la transition écologique et climatique au travail ! »

Elle a souligné l’importance cruciale de la transformation écologique dans le milieu professionnel et son impact sur les travailleurs. Marylise Léon a affirmé notre engagement à être à l’avant-garde de cette transition, en défendant les droits des travailleurs tout en œuvrant pour un avenir durable et respectueux de l’environnement.

Elle a également mis en évidence la conviction de la CFDT selon laquelle le pouvoir d’agir constitue le meilleur remède au sentiment d’impuissance. Marylise Léon a souligné que l’action collective est le moyen le plus efficace de lutter contre le repli sur soi et de promouvoir des conditions de travail équitables et dignes pour tous.

Ce premier discours de Marylise Léon a eu pour objectif de rassembler et d’unifier les membres de notre syndicat. Elle a souligné l’importance de travailler ensemble, en tant que collectif solidaire, pour faire face aux défis actuels et futurs du monde du travail.

Ce discours a été un moment fédérateur, visant à renforcer notre engagement envers nos valeurs syndicales et à mobiliser tous les travailleurs pour un avenir meilleur. Marylise Léon a montré sa détermination à défendre les intérêts des travailleurs et à promouvoir une société juste, équitable et durable.

Nous accueillons avec enthousiasme ce discours inspirant et fédérateur de notre nouvelle secrétaire générale. Ensemblel.

Au revoir, Laurent  !

Cet homme, ce sont celles et ceux qui le côtoient qui en parlent le mieux. « Un secrétaire général que nous avons tous et toutes suivi en pleine confiance. La CFDT tout entière est profondément attachée à toi. De nombreuses anecdotes ont témoigné de ta chaleur humaine, de ton énergie communicative, de ton humour… mais aussi de tes talents de chanteur », a déclaré Marylise Léon dans un hommage appuyé à son prédécesseur.

Derrière le titre de secrétaire général se trouve un homme remarquable. Tu es à la fois profondément humain et solide comme un roc. Toujours à l’écoute, soucieux du bien-être de chacun et chacune, tu n’as jamais dévié de tes objectifs. Tu n’as jamais cédé à la facilité de la caricature ou à la posture confortable. Tu as toujours eu le courage de la nuance… et ces dernières années, cela est devenu si rare !

Tu es également connu pour ton acharnement au travail. « Quelqu’un qui fait ce qu’il dit et qui respecte sa parole », souligne Yvan Ricordeau, notre nouveau secrétaire général adjoint et ton compagnon de route depuis trente ans. « Laurent, c’est la capacité de penser à long terme et d’agir« , confie Cécile Cottereau, ton ancienne conseillère politique. « C’est quelqu’un qui aime profondément les gens« , ajoute Isabelle Mercier, ex-secrétaire générale de l’Union régionale interprofessionnelle des Pays de la Loire et membre récemment élue de la Commission exécutive de la CFDT. « C’est une personne rigoureuse et empathique qui a renforcé le modèle de syndicalisme défendu par la CFDT« , affirme Gaby Bonnand, ancien secrétaire national.

Les témoignages ne manquent pas pour décrire ta personnalité exceptionnelle et ton dévouement envers les travailleurs. Tu as laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de notre syndicat et tu as inspiré des générations de militants. Nous sommes fiers d’avoir travaillé à tes côtés et d’avoir bénéficié de ton leadership éclairé.

Nous te remercions pour toutes ces années de service et d’engagement inlassable au nom de la CFDT et des travailleurs. Ta contribution restera gravée dans nos mémoires et continuera de guider nos actions pour un avenir meilleur.

De gauche a droite, Yvan Ricordeau, Nicole Notat, Laurent Berger et Marylise Léon

 

Après plus de dix années à diriger la CFDT, Laurent Berger prend congé. Une journée riche en émotions a été marquée par des hommages sincères.

C’est sur les paroles du chanteur Yves Jamait, « On ne voit pas le temps qui passe, et quand il passe à travers nous… Il en laisse un petit peu partout… Que l’on ramasse à marée basse », que Laurent Berger a conclu son discours final. Le temps qui s’écoule : près de onze années à la tête de la CFDT, période pendant laquelle elle est devenue le premier syndicat en France. Quelle est la clé de ce succès ? Laurent Berger en parle avec éloquence : « Être à l’écoute des femmes et des hommes, c’est la seule manière de pratiquer le syndicalisme. »

Ce mantra, il l’a toujours gardé à l’esprit lors de ses nombreux déplacements depuis sa prise de fonction en novembre 2012. Il se remémore ces années incroyables où il a pu observer la beauté du syndicalisme à travers les milliers de visages rencontrés. Le militant, le responsable, l’homme qu’il est devenu a été façonné par ces rencontres et ces expériences.

Laurent Berger exprime sa gratitude envers tous ceux qui ont contribué à cette formidable aventure syndicale. Il rend hommage à la dévotion et à l’engagement des militants qui ont travaillé sans relâche pour défendre les droits des travailleurs. Il reconnaît également l’impact positif des responsables syndicaux qui ont apporté leur contribution précieuse à la cause syndicale.

Ce discours marque la fin d’une ère, mais il souligne également la continuité de l’engagement de la CFDT envers les travailleurs. Laurent Berger laisse derrière lui un héritage marqué par la passion, la détermination et le souci constant du bien-être des travailleurs.

Nous exprimons notre profonde gratitude envers Laurent Berger pour sa contribution exceptionnelle en tant que leader syndical. Nous sommes fiers de son héritage et nous continuerons à porter haut les valeurs de solidarité, de justice et d’égalité dans notre lutte quotidienne pour les droits des travailleurs.

Les replays sur la chaîne Youtube de la CFDT

Publié par Jérôme Stravianos, 0 commentaire