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Green Deal: Les ambitions Européennes en matière d’environnement

Green Deal

Le Pacte Vert, également connu sous le nom de Green Deal, représente l’un des projets les plus importants de l’Union européenne (UE) dans le domaine de l’environnement. Son objectif principal est de lutter contre le réchauffement climatique, une problématique d’importance mondiale et européenne. Les répercussions de cette initiative sur les industries et l’emploi seront considérables et ne peuvent être négligées.

 les engagements de l’union européenne sur l’environnement

Le Green Deal représente l’une des initiatives majeures de l’Union européenne (UE) dans le domaine de l’environnement. La nécessité de freiner le réchauffement climatique est primordiale, car elle constitue un défi crucial pour notre planète tout entière. L’UE a pleinement pris conscience de cette réalité et a donc choisi de passer à l’action.

Dans cet esprit, l’Union européenne s’est engagée à mettre en place une série de mesures ambitieuses visant à créer une économie durable et respectueuse de l’environnement. Le Green Deal est une feuille de route complète qui vise à transformer l’UE en la première région climatiquement neutre d’ici à 2050.

Pour atteindre cet objectif, l’Union européenne s’est fixé plusieurs priorités. Tout d’abord, elle vise à réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, en adoptant des politiques audacieuses en matière d’énergie propre et de mobilité durable. Cela implique notamment de promouvoir les énergies renouvelables, de favoriser l’efficacité énergétique et de développer des infrastructures de transport respectueuses de l’environnement.

De plus, l’UE s’engage à préserver la biodiversité et à protéger les écosystèmes fragiles. Elle entend lutter contre la déforestation, restaurer les habitats naturels et promouvoir une agriculture plus durable. En encourageant la transition vers des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, l’UE cherche à garantir la sécurité alimentaire tout en préservant la santé des écosystèmes.

Le Green Deal ne se limite pas à des mesures environnementales. Il vise également à promouvoir une économie circulaire, en encourageant le recyclage, la réutilisation et la réduction des déchets. L’UE entend également soutenir l’innovation et la recherche dans le domaine des technologies propres, créant ainsi de nouvelles opportunités économiques et d’emploi.

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Les prévisions de réchauffement climatique et les émissions de GES dans le monde

Les prévisions concernant le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre à travers le monde sont alarmantes, d’après les scientifiques. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a averti que si les émissions continuent d’augmenter, la température moyenne mondiale pourrait augmenter de plus de 3°C d’ici la fin du siècle, ce qui aurait des conséquences catastrophiques pour l’environnement et la vie humaine.

Le réchauffement climatique est principalement causé par les émissions de gaz à effet de serre, qui résultent des activités humaines à travers tous les pays du monde. Les principales sources d’émissions sont les suivantes :

  • L’utilisation d’énergies fossiles telles que le charbon, le pétrole et le gaz.
  • L’agriculture.
  • La déforestation.

Actuellement, les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre sont les suivants :

  • La Chine.
  • Les États-Unis.
  • L’Union européenne.

Les objectifs du green Deal européen

Les objectifs du Green Deal européen sont ambitieux et visent à réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne (UE). Malgré les progrès réalisés ces dernières années, l’UE reste responsable d’une part importante des émissions mondiales, principalement attribuables à l’utilisation de combustibles fossiles. Afin de remédier à cette situation, l’UE s’est fixé des objectifs clairs.

Dans cette optique, l’UE cherche à accroître la part des énergies renouvelables et à améliorer l’efficacité énergétique afin de réduire ses émissions. L’objectif est de parvenir à une diminution de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990.

Pour atteindre ces objectifs, le Green Deal propose un plan d’action ambitieux visant à faire de l’Europe le premier continent neutre en carbone d’ici 2050. Pour ce faire, l’UE prévoit la mise en œuvre d’une série de mesures dans différents secteurs clés, tels que :

  1. L’énergie : des efforts seront concentrés sur ce secteur afin de favoriser une transition vers des sources d’énergie renouvelables. L’objectif est d’atteindre une part de 75 % d’énergie provenant de sources renouvelables.
  2. L’agriculture : des mesures seront prises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant de ce secteur, représentant environ 10 % des émissions totales de l’UE.
  3. Les transports : des initiatives seront lancées pour promouvoir une mobilité durable et réduire les émissions dans ce secteur, qui représente environ 21 % des émissions de l’UE.
  4. La construction : des normes et des réglementations plus strictes seront mises en place pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments et réduire les émissions, visant une réduction de 40 %.

Ces mesures s’inscrivent dans une vision globale visant à réduire de manière drastique les émissions de gaz à effet de serre tout en favorisant la croissance économique et la création d’emplois. Le Green Deal européen représente ainsi un engagement fort de l’UE en faveur de la transition vers une économie plus verte et plus durable.

Les plans d’action du Green Deal Européen

Le Green Deal européen met en place un ensemble de mesures dans le cadre de l’action de l’UE, axées sur les secteurs clés suivants :

  1. Action climatique : L’objectif majeur du Green Deal européen est de réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre de l’UE d’au moins 55 % d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Pour atteindre cet objectif, l’UE prévoit des investissements massifs dans les technologies propres, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la promotion des énergies renouvelables et l’introduction d’une tarification du carbone afin d’inciter les entreprises à réduire leurs émissions.

  2. Protection de l’environnement et des océans : Le Green Deal européen vise à protéger la biodiversité, lutter contre la pollution et réduire les déchets. L’UE mettra en place des stratégies sur la biodiversité, la pollution zéro et l’économie circulaire. Des mesures spécifiques seront également prises pour protéger les océans en promouvant une économie bleue durable et en combattant la pollution plastique.

  3. Transition énergétique : L’objectif énergétique du Green Deal européen est d’atteindre une économie climatiquement neutre d’ici 2050. Pour cela, l’UE prévoit des investissements massifs dans les technologies propres et encourage la transition vers les sources d’énergie renouvelables. Le Green Deal européen inclut également des mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, à promouvoir les véhicules électriques et à encourager les investissements dans les réseaux de transport intelligents.

  4. Agriculture durable : Le Green Deal européen cherche à transformer l’agriculture européenne en la rendant plus durable et respectueuse de l’environnement. L’UE promouvra l’agriculture biologique, réduira l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques, encouragera la biodiversité dans les zones agricoles et soutiendra les agriculteurs dans leur transition vers des pratiques plus durables.

  5. Transport durable : Le Green Deal européen a pour objectif de rendre le transport plus durable et respectueux de l’environnement. L’UE encouragera notamment les modes de transport à faibles émissions de carbone, développera les infrastructures pour les véhicules électriques, promouvra la mobilité durable et soutiendra les investissements dans les réseaux de transport intelligents.

Green Deal

Les conséquences du Green deal Européen

Le Green Deal européen représente un engagement majeur de l’Union européenne en faveur de l’environnement. Avec ses initiatives ambitieuses et ses mesures concrètes, il vise à réduire l’empreinte écologique de l’UE et à la positionner en tant que leader mondial dans la lutte contre le changement climatique.

Il est évident que ce projet aura des conséquences significatives sur les secteurs de l’agriculture et de l’industrie. Il est donc essentiel que les différentes filières se préparent afin de :

  • Tirer profit des opportunités stratégiques offertes par ce projet.
  • Bénéficier des subventions d’investissement liées au développement des industries vertes.
  • Adapter les travailleurs aux transformations et aux changements que cette évolution apportera.
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Le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la réforme

Ce vendredi 14 avril à 18 heures, le Conseil constitutionnel a rendu sa décision sur la réforme des retraites. Bien qu’il valide le report de l’âge légal à 64 ans, il a censuré six points qu’il considérait comme des « cavaliers sociaux », tels que l’index senior et le contrat senior. De plus, le Conseil constitutionnel n’a pas validé l’organisation d’un référendum d’initiative partagée (RIP).

Conseil constitutionnel

En ce qui concerne les conditions d’examen du texte, le Conseil a jugé que le recours à un projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale (PLFRSS) n’était pas inconstitutionnel et que les débats avaient été clairs et sincères.

Sur le fond de la loi, le Conseil valide l’accélération de la loi Touraine ainsi que le report de l’âge légal. La décision explique que « le législateur a pris des mesures qui ne sont pas inappropriées au regard de l’objectif qu’il s’est fixé », à savoir assurer l’équilibre financier du système de retraite.

Cependant, le Conseil constitutionnel a censuré six groupes de dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi. Il a estimé que ces dispositions « n’avaient pas d’effet ou un effet trop indirect sur les recettes des régimes obligatoires de base ou des organismes concourant à leur financement ». Ces dispositions comprennent notamment l’index senior, le contrat de travail senior, la modification de l’organisation du recouvrement des cotisations sociales et certaines dispositions sur les catégories actives et les salariés exerçant des métiers pénibles.

Enfin, le Conseil constitutionnel a invalidé l’organisation d’un RIP sur une proposition de loi qui interdirait de dépasser l’âge de 62 ans. Il a jugé que cette proposition de loi n’apportait aucun changement dans l’état actuel du droit et ne portait donc pas sur une réforme relative à la politique sociale. Le Conseil se prononcera sur une nouvelle initiative référendaire le 3 mai.

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Acte 12 – Manifestation du 13 avril contre la réforme des retraites

Malgré les vacances scolaires, la mobilisation ne faiblit pas ! Ce jeudi, des milliers de travailleurs et travailleuses ont une nouvelle fois exprimé leur colère dans les rues de la Loire et contre la réforme des retraites. Cette douzième journée de grève est le fruit de l’appel de l’intersyndicale, qui ne cesse de se battre pour les droits des travailleurs et travailleuses.

Alors que le Conseil constitutionnel s’apprête à rendre son avis sur la réforme des retraites, nous réaffirmons notre opposition totale à cette loi injuste et régressive. Nous exigeons un système de retraite juste et solidaire, qui garantisse à toutes et tous une retraite décente, quelle que soit notre profession.

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À Saint-Etienne, les manifestants se rassemblent à Châteaucreux

Le mouvement social contre la réforme des retraites est plus que jamais déterminé à se faire entendre à l’approche de la décision du Conseil constitutionnel. Malgré des manifestations massives, le pouvoir a imposé sa réforme de force en utilisant le 49-3 et en ayant recours à la violence policière, plongeant le pays dans une crise sociale et politique profonde.

Aujourd’hui, nous en sommes à la douzième journée de mobilisation interprofessionnelle, et il est temps de dresser un bilan de plusieurs mois de lutte. Cette mobilisation extraordinaire témoigne de la persévérance et de la force collective des travailleurs et travailleuses dans leur bataille pour faire tomber cette réforme injuste et brutale.

Depuis janvier, les appels à la grève et aux rassemblements ont été nombreux et le mouvement social n’a pas flanché malgré l’obstination du gouvernement. La rue ne lâche rien et refuse de se taire. La lutte continue, portée par l’envie d’obtenir justice pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs, jeunes et retraité·es confondus.

Les organisations syndicales ont également fait bloc pour soutenir le mouvement. Les salarié·es du public et du privé ont fait grève et ont perdu de précieuses journées de salaire pour se faire entendre. Depuis trois mois, la vague d’opposition à la réforme a déferlé et défié tous les pronostics du gouvernement.

Malgré l’ampleur de la mobilisation et l’opposition massive de l’opinion publique, le gouvernement n’a pas cédé et continue à imposer sa réforme. C’est pourquoi nous continuerons à nous battre jusqu’à ce que la réforme soit retirée. Nous appelons toutes les travailleuses et tous les travailleurs à se mobiliser massivement pour faire plier ce gouvernement qui n’écoute pas la voix du peuple. La lutte continue, jusqu’à la victoire !

Le mouvement social contre la réforme des retraites est un exemple de mobilisation populaire et citoyenne qui doit être salué et soutenu. Malgré les obstacles, les violences et les manœuvres politiques, il a su rester uni, déterminé et combatif. Il est temps maintenant que le gouvernement écoute enfin la voix du peuple et retire cette réforme injuste et néfaste pour l’avenir de notre société.

 

11h00 Le cortège quitte le parvis de la gare de Châteaucreux,  il y a beaucoup de monde.

11:30 Les manifestants arrivent près de la place Fourneyron

TETE DU CORTEGE

12h00 La tête du cortège arrive à l’hôtel de ville

Le cortège s’est arrêté un moment devant la permanence du député Quentin Bataillon (Renaissance), située au bout de la place de l’Hôtel-de-Ville, afin d’exprimer notre mécontentement envers ce représentant du pouvoir en le sifflant et en chantant haut et fort des slogans revendicatifs.

12:30 Prise de parole des organisations syndicales 

La mobilisation massive qui se déroule aujourd’hui à Saint-Étienne témoigne de l’attente forte et légitime de la population à l’égard de l’avis du Conseil constitutionnel, attendu demain.
Les travailleurs et travailleuses, uni·es au sein de l’intersyndicale, se tiennent prêt·es à se rassembler dès l’annonce de la décision des Sages, à 18 heures devant l’Hôtel de ville. Nous ne nous laisserons pas bâillonner par les attaques incessantes du gouvernement contre nos droits fondamentaux. 

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Retraites, les syndicats claquent la porte

Les négociations sur la réforme des retraites ont été brèves et infructueuses entre l’intersyndicale et la Première ministre Élisabeth Borne. Alors que le Conseil constitutionnel doit rendre sa décision le 14 avril, l’intersyndicale appelle au retrait de la réforme, mettant en garde contre une possible crise démocratique si la réforme est adoptée en l’état. Les travailleurs sont encouragés à se mobiliser massivement pour défendre leurs droits.

© Syndheb

La rencontre entre l’intersyndicale et Élisabeth Borne a été brève et infructueuse en raison du refus catégorique de la Première ministre de retirer la réforme. Malgré des mois de silence du gouvernement, l’intersyndicale a accepté l’invitation de la Première ministre le 28 mars dernier, témoignant ainsi de sa responsabilité et de sa volonté de dialogue. Cependant, la réponse de la Première ministre lors de la réunion du 5 avril a été une nouvelle fin de non-recevoir, ce qui a conduit à la décision de l’intersyndicale de mettre fin à la réunion.

L’intersyndicale a exprimé son opposition à la réforme des retraites, la qualifiant d’injuste et brutale, et a appelé à la mobilisation des travailleurs. Laurent Berger a souligné que le gouvernement ne pouvait pas faire comme s’il ne s’était rien passé depuis trois mois et a exigé que les conditions de la confiance soient recréées pour relancer les discussions.

Les dirigeants syndicaux ont appelé au bon sens du Conseil constitutionnel, qui doit rendre sa décision le 14 avril, et ont exhorté les travailleurs à se joindre massivement aux cortèges prévus partout en France le jeudi 6 avril. Ils ont également averti que l’adoption de la réforme en l’état laisserait des traces et pourrait conduire à une crise démocratique.

En somme, l’intersyndicale refuse de passer à autre chose et d’ouvrir de nouvelles négociations. Elle en appelle au gouvernement pour qu’il écoute les revendications sociales et démocratiques, et retire la réforme des retraites. Les travailleurs, représentés par les organisations syndicales, ne se laisseront pas faire et continueront de se mobiliser pour défendre leurs droits.

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Acte 11 – Manifestation du 6 avril contre la réforme des retraites

Hier, 5 avril 2023, les syndicats ont quitté la réunion convoquée par Élisabeth Borne en moins d’une heure, témoignant une fois de plus du mépris du gouvernement pour les travailleurs. Les responsables syndicaux ont déclaré que la seule solution démocratique était le retrait de la réforme des retraites et qu’ils ne discuteraient pas d’autres sujets tant que cette réforme n’aurait pas été retirée. Laurent Berger, a appelé à une mobilisation calme mais forte pour faire entendre la voix des travailleurs. L’unité entre les syndicats est maintenue, avec chaque organisation consciente de la force qu’elle procure dans l’histoire sociale française. Le Conseil constitutionnel se prononcera sur la réforme le 14 avril et jusqu’à cette date, tout est bloqué.

« On avait une crise sociale qui se transforme en crise démocratique »...  « j'appelle un maximum de travailleurs et de travailleuses, de citoyens dans ce pays, à rejoindre les cortèges partout en France », afin de « démontrer la force de la démocratie sociale dans le calme, sans violence ».  a décaler Laurent Berger.
Manif du 06 avril place Carnot

Ce 6 avril de nombreux travailleurs grévistes se sont mobilisés une fois de plus pour lutter contre la réforme des retraites. Nous avons de plus en plus de raison de manifester, car les inégalités s’aggravent, l’extrême droite est en embuscade, nous devons poursuivre pour a préservation de notre modèle social.

Nous sommes en grève pour protester contre le contenu même de cette réforme qui repousse l’âge de départ légal de 62 à 64 ans, et qui veut faire travailler plus longtemps les travailleurs et les travailleuses de ce pays. C’est une attaque contre les travailleurs et une aggravation des inégalités, c’est une nouvelle attaque contre le monde du travail.

Dans le paysage politique actuel, le rôle des syndicats est plus important que jamais pour défendre les droits des travailleurs. Cependant, malgré leur importance cruciale, les syndicats doivent faire face à de nombreux défis, dont certains sont particulièrement inquiétants.

Les syndicats sont confrontés à l’extrême droite qui est en embuscade. Malgré le fait que ce parti vote régulièrement avec le gouvernement contre l’augmentation des salaires et l’imposition accrue des plus riches, qu’il méprise les grévistes et dénigre les syndicalistes, il parvient malheureusement à gagner du terrain. Il est difficile de comprendre comment un tel parti peut séduire une partie de la population, mais il est indéniable qu’il le fait.

Face à cette montée de l’extrême droite, le pouvoir joue avec le feu en lui accordant trop d’importance et en lui laissant trop de place pour s’exprimer. Les syndicats doivent absolument remporter une victoire pleine et entière pour faire cesser ce pas-de-deux dangereux entre le pouvoir et l’extrême droite.

Il est temps de prendre les devants et de s’engager résolument dans la lutte contre l’extrême droite. En s’unissant, en mobilisant les travailleurs et en faisant entendre leur voix, ils peuvent empêcher l’extrême droite de prendre le contrôle et défendre les droits des travailleurs de manière efficace. Cela nécessite une vigilance constante, une action concertée et une détermination sans faille, mais c’est un combat qui en vaut la peine pour l’avenir du travail et de la société dans son ensemble.

Le mouvement de retraite qui a commencé en janvier a entraîné de nombreuses souffrances et blessures physiques, suite à un maintien de l’ordre violent orchestré par un ministre de l’Intérieur qui semble plus intéressé à protéger ses troupes qu’à apaiser les tensions. Le comportement de Gérald Darmanin est de plus en plus problématique, car il semble chercher à tyranniser et à radicaliser la population, en prenant exemple sur les régimes autoritaires. Il a même été accusé de criminaliser la société civile, en s’en prenant à des organisations comme la ligue des droits de l’homme ou des groupes de défense du climat.

Malgré ces épreuves, nous ne perdons pas courage. Dès le début de la mobilisation, nous avons appelé à une convergence des luttes écologiques et sociales, même si cela a été difficile dans un contexte de violence policière. Nous avons tenu bon et sommes déterminés à continuer à défendre nos convictions. 
Dans l’histoire des luttes sociales, il est devenu évident que pour remporter des victoires, les mouvements sociaux doivent se renforcer à la base, tandis que les dirigeants se divisent en haut.
Grâce à nos luttes passées, nous avons déjà obtenu des résultats concrets. Cependant, il reste encore de nombreux défis à relever. La question du sens du travail est remise au cœur du débat, car de nombreux travailleurs se sentent exploités et insatisfaits de leurs conditions de travail.
Pour répondre à ces défis, il est essentiel que les mouvements sociaux continuent de se renforcer à la base, en s’organisant et en mobilisant les gens. Parallèlement, il est important de faire pression sur les décideurs et en créant des alliances avec d’autres groupes qui partagent les mêmes objectifs.

L’histoire des luttes sociales nous apprend que le changement ne vient pas facilement, mais qu’il est possible si nous sommes déterminés et solidaires dans notre lutte pour un monde plus juste et équitable. Les syndicats sont une force puissante dans cette lutte, et ils continuent de jouer un rôle clé dans la promotion des droits des travailleurs et la défense de leurs intérêts.

11h00 Le cortège s’élance à Saint-Etienne

11h40  Le boulevard urbain est noir de monde 

Un incendie a été allumé sur le talus. L’herbe s’enflamme. La fumée est visible de très loin.

11h58 les pompiers en grève venus éteindre l’incendie remonte le cortège à contre-sens sous applaudissements des manifestants.

Le message a été inscrit sur le crassier situé derrière le Clapier à Saint-Étienne. Un message tracé en lettres blanches. On peut lire « Macron ordure »

12h20 Les manifestants arrivent parc Joseph-Sanguedolce  « puits Couriot » 

13:00 Prises de paroles des organisations syndicales  

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Acte 10 – Manifestation du 28 mars contre la réforme des retraites

La participation à la dixième journée a baissé par rapport au 23 mars, mais reste élevée partout en France. Le mouvement ne lâche pas, même après deux mois et demi de bataille. Le pouvoir reste inflexible et a rejeté la médiation proposée par l’intersyndicale. Le ministère de l’intérieur a recensé 740 000 personnes, 5 100 dans la Loire  lors de la dixième journée de mobilisation, tandis que les syndicats en avance deux millions.
L’intersyndicale appelle à une onzième journée de mobilisation le 6 avril.

Tête du cortège à Saint-Etienne @François

Les manifestants Ligériens ont une fois de plus montré leur détermination à lutter contre la réforme des retraites en descendant dans les rues de Saint-Etienne le mercredi 28 mars. Pour la dixième fois en seulement 68 jours, ils ont réaffirmé leur opposition à cette réforme injuste qui menace l’avenir de tous les travailleurs et travailleuses de France.

A Saint-Etienne on a pu observé un cortège long d’un kilomètre. L’intersyndicale a annoncé un décompte de 15 000 manifestants. La préfecture de la Loire, quant à elle, a tenté de minimiser la mobilisation en dénombrant seulement 5 100 personnes. Mais la vérité est que les travailleurs et travailleuses sont déterminés à se faire entendre et à défendre leurs droits.

Ce mardi matin, les drapeaux des différents syndicats ont flotté haut dans le ciel stéphanois. Cette mobilisation a été l’occasion pour les travailleurs de se faire entendre face au gouvernement qui ne cesse de leur imposer des réformes inacceptables. 

Le cortège, qui a commencé à défiler dans les rues de Saint-Etienne vers 11 heures, s’est dirigé vers la place de l’Hôtel-de-Ville. Les maniféstants ont exprimé leur mécontentement en allumant des fumigènes et en scandant des slogans contre le président de la République, son gouvernement et l’article le plus célèbre de la constitution, le 49.3. L’ambiance était plutôt bon enfant, mais la détermination des travailleurs était palpable.
 
Malheureusement, la manifestation a été marquée par des violences. Vers 13h30, alors que le cortège n’avait pas fini d’arriver à la mairie, des CRS ont chargé un groupe de manifestants qui ont réussi à pénétrer dans la permanence du député Renaissance, Quentin Bataillon. Les travailleurs ont été confrontés à des gaz lacrymogènes, rendant l’air irrespirable. Les manifestants ont dû quitter les lieux, mais quelques réfractaires ont continué à affronter les forces de l’ordre pendant une petite heure, lançant des projectiles en réponse aux bombes lacrymogènes. Les travailleurs n’ont pas été les seuls à être touchés : au moins deux banques situées autour de la place de l’Hôtel-de-Ville ont également été vandalisées.
 
Nous ne laisserons pas le gouvernement et ses forces de l’ordre nous intimider. Nous continuerons à manifester et à faire entendre nos revendications jusqu’à ce que nos droits et notre dignité soient respectés. Nous exigeons des conditions de travail décentes et des retraites justes pour tous les travailleurs, sans exception. Nous ne laisserons pas les politiques nous prendre nos droits sociaux acquis durement. Nous sommes unis et déterminés, et nous ne lâcherons rien. 

De mon côté, étant en section de branche, j’ai manifesté avec les sections des industries agroalimentaires diverses et de la boulangerie-pâtisserie industrielle à Saint-Nazaire, aux côtés de la CFDT Pays de la Loire.

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Acte 9 – Manifestation du 23 mars contre la réforme des retraites

Suite au passage en force du gouvernement par le recours honteux à l’article 49-3 et rejet de la motion de censure à neuf voix près, la colère gronde dans tout le pays. Les travailleurs et travailleuses ne désarment pas et continuent de manifester leur opposition à cette politique injuste et antisociale. Les blocages économiques se multiplient, preuve que le mécontentement est généralisé.

Face à cette situation, le chef de l’État s’est cru bon de s’exprimer hier lors d’un entretien télévisé au journal de 13h, mais ses propos arrogants et méprisants envers les travailleurs et travailleuses ont déclenché la  fureur des travailleurs, des responsables syndicaux et l’ensemble des forces de l’opposition. Nous exigeons l’abandon immédiat de cette reforme injuste et la mise en place d’une politique sociale qui réponde aux besoins des travailleurs et travailleuses et qui respecte leurs droits fondamentaux.

Lors de l’intervention du président , nous avons assisté à un déversement de mensonges et de contrevérités. Nous ne pouvons pas tolérer cette tentative de discréditer les syndicats et principalement la CFDT et de justifier la violence policière. Les opposants à cette réforme ont exercé leur droit de manifester pacifiquement, et il est scandaleux de les dépeindre comme violents.

Nous exigeons que le gouvernement cesse de prétendre que cette réforme est indispensable, alors qu’elle n’est qu’une tentative de réduire les droits des travailleurs. Les travailleurs au SMIC ont besoin de plus que des promesses vides de pouvoir d’achat.

Le parcours de cette loi contre la réforme des retraites n’a pas été normal. Le gouvernement a tenté de passer en force en utilisant l’article 49-3, un affront à la démocratie parlementaire. Mme Borne n’a pas été courageuse, elle a simplement suivi les ordres du gouvernement, ignorant les millions de travailleurs qui ont manifesté contre cette réforme.

Nous ne pouvons pas rester silencieux face à cette désinformation. Nous devons défendre les travailleurs contre les mensonges et les tromperies du gouvernement. Les syndicats sont prêts à engager un dialogue constructif, mais cela ne peut se faire dans un environnement de mensonges et de tromperies.

En ce jeudi 23 mars, nos forces se sont à nouveau rassemblées pour la neuvième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Dans toute la Loire, deux manifestations massives ont été organisées, à Saint-Étienne et Roanne, pour faire entendre notre colère face à ce projet destructeur.

Les travailleurs de l’énergie, de l’agroalimentaire, des services, de la santé, les enseignants et les étudiants sont en première ligne de cette lutte cruciale pour notre avenir. Nous refusons catégoriquement que nos droits soient sacrifiés sur l’autel de la rentabilité et de l’austérité.

Notre détermination est plus forte que jamais, et nous ne reculerons pas tant que nos revendications ne seront pas entendues. Nous exigeons le maintien de notre système de retraite solidaire et juste, qui garantit une vie digne pour tous les travailleurs, sans exception. Nous appelons tous les travailleurs à se joindre à nous dans cette lutte essentielle pour nos droits et notre dignité.

En marge de la manifestation des manifestants ont bloqué la RN88 à hauteur du tunnel du rond-point à Saint-Étienne avant de se mettre en route vers la Chambre de commerce et d’industrie, cours Fauriel.

11:00 Le cortège stéphanois commence à s’élancer avec une demi-heure de retard, des personnes continuent d’affluer pour rejoindre le cortège.

11:30 A Saint-Étienne, la mobilisation syndicale est massive et le cortège, fort de sa détermination à faire entendre sa voix, s’étire sur des centaines de mètres. Les derniers militants ont enfin quitté la Chambre de commerce et d’industrie. 

 

12h00 Le son retentissant de la sirène des camarades pompiers résonne dans nos cœurs militants alors que nous atteignons l’hôtel de Région, situé en bas du cours Fauriel. Les manifestants, sommes déterminés à faire entendre leurs voix et à défendre leurs droits contre cette reforme injuste.

12h10 Le cortège arrive place Jean-Moulin

12h25 Les manifestants arrivent en centre-ville. Ils sont entre la place du Peuple et l’hôtel de ville. »

12h40 Les premiers manifestants arrivent à l’hôtel de Ville.  La foule se rassemble en masse, leurs chants puissants résonnent à travers la place.
Les pompiers font résonner leur sirène et des détonations très fortes se font entendre, plus puissantes encore que des pétards.
Un quart d’heure après les manifestants affluent encore vers la place de l’Hôtel de Ville.

13h00 Prise de paroles des organisations syndicales et de la jeunesse.

13:20 Dans la foule immense rassemblée sur la place de l’Hôtel de Ville, les manifestants unissent leur voix pour chanter le traditionnel « chalala » résonne à la fin des manifestations stéphanoises après les prise de parole syndicale. (voir la vidéo) 

 

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Acte 8 – Manifestation du 15 mars contre la réforme des retraites

Nous étions réunies ce mercredi matin pour cette huitième journée de mobilisation contre la réforme des retraites.

A Saint-Étienne le départ du cortège était fixé à 10h30 devant la gare Châteaucreux avec un passage devant le MEDEF et une arrivée au stade Geoffroy-Guichard. Environ 15 000 personnes on participer à la manifestation. Lorsque le cortège est passé devant le  Medef il y a eu quelques heurts entre manifestants et forces de l’ordre.

10h20 Les manifestants se rassemble sur le parvis de la gare

11h10 Le cortège s’élance avec plus d’une demi heure de retard.


banderole jeunes
11h45 Le Cortège arrive sur le boulevard Jules-Janin. Des jeunes déploient une grande banderole ou on  peut lire «la jeunesse de Sainté ne va rien lâcher».




12h32 Les manifestants arrivent devant le MEFEF une opération de collage d’affiche est prévue par l’intersyndicale, afin d’envoyer un message au patronat. « Le Medef est sans cesse en train de demander des baisses de cotisations ou des exonérations de cotisations, et quand on exonère les cotisations, c’est autant d’argent qui ne rentre pas dans les caisses pour financer les retraites », acquiesce Laurent Picoto, secrétaire régional de la CFDT Auvergne-Rhône-Alpes

12h45 L’accès au MEFEF est bloqué pas les forces de l’ordre, ce qui provoque des huées, coups de sifflet de la foule. Les forces de l’ordre font usage de gaz lacrymogènes et donnent des coups de matraque pour disperser une partie des manifestants qui n’avaient pas l’intention de bouger..


13h00  Le début du cortège est arrivée devant Geoffroy-Guichard



13h10 Discours des organisations syndicales

13h10 Quelques photos de la manifestation à Roanne, Merci François !

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La Syndicaliste – l’histoire vrai d’une déléguée syndicale CFDT

Affiche film la syndicaliste

La_syndicaliste, un film adapté du livre de Caroline Michel-Aguirre, relate l’histoire vraie de Maureen Kearney, une professeur d’anglais chez Areva et déléguée syndicale de la CFDT. Lorsque des négociations secrètes avec la Chine menacent les emplois des travailleurs, Maureen prend les choses en main et fait tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher l’accord.

Mais un jour, alors qu’elle s’apprête à utiliser sa dernière carte pour faire entendre sa voix, Maureen est agressée chez elle. Les enquêteurs cherchent à savoir qui a voulu la faire taire, mais également s’il est possible que tout ait été mis en scène par Maureen pour faire entendre son message. Cette agression atroce souligne les risques auxquels sont confrontés les militants syndicaux qui luttent pour les droits des travailleurs.

Le film met en lumière le combat sans faille d’une syndicaliste engagée et courageuse, qui n’a pas peur de fréquenter des hommes politiques et des hommes d’affaires influents pour faire avancer sa cause. Isabelle Huppert incarne avec brio ce personnage complexe et captivant, qui se bat pour protéger les emplois de ses collègues tout en faisant face à de nombreux obstacles.

Les similitudes entre la vraie Maureen Kearney et le personnage interprété par Isabelle Huppert sont frappantes, et l’équipe du film a cherché à rester fidèle à la réalité en recréant les lieux et en faisant jouer les vrais dirigeants d’Areva par des acteurs. Des personnalités politiques telles qu’Arnaud Montebourg sont également représentées dans le film, ce qui renforce l’aspect réaliste et crédible de l’histoire.

“Si ce film met en valeur le combat sans faille d’une syndicaliste engagée, victime d’une agression atroce (…), il ne dit absolument rien sur ceux qui étaient à ses côtés dans ce combat.”

Le film est un thriller politique, un drame sur la condition de la femme et une enquête de société. Il explore les relations complexes entre les syndicats, les entreprises et les gouvernements, ainsi que les défis auxquels sont confrontées les femmes qui s’engagent dans des domaines dominés par les hommes. La partie politique est particulièrement dynamique et captivante, tandis que la partie psychologique est plus nuancée et introspective.

La fin du film est alourdie par les nombreux sauts dans le temps, ce qui peut rendre l’histoire difficile à suivre pour certains spectateurs. Cependant, le scénario utilise des astuces cinématographiques pour maintenir l’intérêt du public, en alternant entre des scènes d’action et des moments plus calmes et réfléchis.

En fin de compte, La syndicaliste est un film captivant qui met en lumière une histoire oubliée, mais importante, de la lutte pour les droits des travailleurs. Il souligne les risques et les défis auxquels sont confrontés les militants syndicaux, en particulier les femmes, et met en évidence l’importance de la persévérance et de la détermination dans la lutte pour la justice sociale.

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Indemnisation des jours de grève comment en bénéficier ?

La prestation grève permet de compenser la perte de salaire des adhérents CFDT pendant leur mobilisation. Ce service est proposé par la Cnas (Caisse nationale d’action syndicale) qui est financée par une partie des cotisations syndicales à la CFDT.

Les conditions d’indemnisation des adhérents grévistes ont fait l’objet de nombreux débats et les modalités ont évolué au fil des Congrès.

La CFDT est la seule organisation syndicale française à disposer d’une « caisse de grève » pour ses adhérents. En cas de retenues de salaire pour fait de grève, elle les aide financièrement.

Quelle aide ?

Lorsque son syndicat appelle à un mouvement de grève, l’adhérent ayant fait l’objet d’une retenue de salaire pour « fait de grève » peut percevoir une indemnisation forfaitaire de la part de la Cnas: 7,70 €/heure (valeur 2023) pour les salariés à temps plein, au prorata du temps de travail pour ceux à temps partiel. Une carence avait été instituée pour le déclenchement de l’aide financière de la Cnas pour chaque adhérent concerné. La volonté était que la Cnas n’indemnise qu’à partir de la deuxième journée de grève. La carence d’une journée a ainsi été instituée par le Conseil national d’avril 1975. Cette carence d’une journée a été remplacée par une carence de 7 heures (pour un temps plein au prorata pour un temps partiel ) au congrès de Marseille de 2014. L­e congrès de Rennes de 2018 a décidé que la carence était un seuil déclencheur et qu’une fois franchi, toutes les heures retenues devaient être indemnisées.st appliquée pour un temps plein. Lors du congrès de Lyon de 2022­, nous avons décidé collectivement de faire évoluer à nouveau cette carence en la passant à 6 heures 45.

Pour qui ?
Tout adhérent depuis au moins 6 mois. Exception : dans certains cas, les adhérents ayant cotisé depuis moins de 6 mois peuvent bénéficier d’une demi-prestation grève.

Cas spécifique de la grève contre la réforme des retraites 2023

Le Conseil national confédéral (CNC) a voté à l’unanimité, l’indemnisation des jours de grève à la suite de l’appel à mobilisation de la Confédération contre la réforme des retraites. Grâce à cela nos adhérentes et adhérents grévistes peuvent se faire indemniser.

Quelles conditions pour être indemnisé.e ?

  • Avoir adhéré avant le 19 janvier 2023.
  • Être à jour de ses cotisations. Les adhérentes et adhérents ayant cotisé depuis moins de 6 mois peuvent bénéficier d’une demi-prestation grève.
  • Avoir cumulé un minimum de 6 h 45 de grève (3 h 23 si vous êtes à mi-temps) sur les dates de préavis CFDT à savoir les : 19 janvier, 31 janvier, 7 février, 11 février, 16 février et 7 mars (et celles éventuellement à venir). Cela peut être 6h45 sur une même journée ou 6h45 de grève cumulées sur plusieurs jours de mobilisation.
  • Suivre la procédure qui vous sera donné par votre délégué syndical

Faire parvenir par mail à votre syndicat:

– votre NPA (numéro personnel d’adhérent·e CFDT).

– vos fiches de paie, complètes et lisibles, sur lesquelles apparaissent les retenues liées à la ou les journées de grève.

C’est votre syndicat qui se chargera ensuite de faire la demande d’indemnisation. C’est lui et seulement lui qui est habilité à en faire la demande.

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